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Articles du Site

Jeudi 16 juin 2005

Les Iraniens appelés à élire leur président

                                                            

                                                     

Les Iraniens sont appelés vendredi à choisir leur président parmi sept candidats aux visions du monde radicalement différentes. Cette élection est la plus incertaine depuis la révolution islamique en 1979.

Akbar Hachémi Rafsandjani, pilier du régime, est favori de cette neuvième présidentielle. Mais l'ancien président (1989-1997) risque d'être poussé à un second tour inédit à l'issue aléatoire.

Les principaux concurrents de M. Rafsandjani sont le conservateur Mohammad Baqer Qalibaf et le réformateur Mostafa Moïn. L'un, ancien officier de l'armée idéologique et ex-commandant de la police, est peu accommodant sur le port du voile et les relations avec le "Grand Satan" américain qui a placé l'Iran sur "l'axe du mal".

L'autre, ancien ministre du président réformateur sortant Mohammad Khatami, prône la libération des prisonniers politiques et une reprise du dialogue avec Washington.

M. Rafsandjani joue de sa réputation de pragmatisme et d'expérience, susceptibles de réconcilier l'Iran avec l'Occident et de résoudre les problèmes économiques.

Beaucoup d'électeurs déçus de l'ère Khatami pourraient suivre l'exemple du prix Nobel de la paix Chirine Ebadi et ne pas voter. Le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a lui appelé les Iraniens à voter massivement pour déjouer les "complots" américains.

Après des attentats qui ont fait entre huit et dix morts dimanche, "au moins deux policiers armés" seront positionnés dans chacun des 41 000 bureaux de vote.

Les États-unis et l'UE ont contesté la légitimité de l'élection. L'Iran a refusé les observateurs internationaux, mais admis les diplomates dans les bureaux.

Les premiers résultats pourraient être connus samedi. Le Conseil des gardiens, organe non élu qui a disqualifié plus d'un millier de candidats, devra les valider. Il peut annuler le scrutin.

 

Par Alex
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Jeudi 16 juin 2005

Tunisie : Célébration de la Journée de l'enfant africain

La Tunisie a célébré jeudi 16 juin, à l'instar de tous les pays africains, la Journée de l'enfant africain. Cette célébration traduit l'intérêt soutenu dont bénéficie l'enfant dans les sociétés africaines et vise à élever sa condition à des niveaux meilleurs.

Depuis plusieurs années, la Tunisie s'est employée à assurer une vie décente à ses enfants qui représentent le pilier de l'avenir, jouant, dans ce cadre, un rôle précurseur en matière de défense des droits de l'enfant grâce à des législations pointues, outre la mise au point de stratégies et de programmes adéquats et la création de mécanismes à même de garantir la protection des enfants et de leur permettre d'exercer leurs droits et de participer à la vie publique.

Dans son système de développement global, la Tunisie a accordé à l'enfance une place stratégique, conformément à la vision prospective clairvoyante du Président Zine El Abidine Ben Ali, à sa politique avant-gardiste et à son souci d'ouvrir de nouvelles perspectives devant cette catégorie sociale, conformément aux objectifs contenus dans son programme «Pour la Tunisie de demain», le but étant de renforcer l'encadrement des enfants à tous les niveaux.

La politique nationale en matière de protection de l'enfance a eu un vaste rayonnement international, à la faveur des initiatives pionnières présentées par le pays et devenues aujourd'hui des résolutions onusiennes exécutoires, à l'instar de la déclaration de l'année 2005, Année internationale du sport et de l'éducation physique, en consécration du droit des enfants à une activité sportive et à l'éducation physique dans des conditions sociales et éducatives idoines.

L'initiative du Chef de l'Etat portant sur la tenue, en novembre 2005, en Tunisie, de la 2e phase du Sommet mondial sur la société de l'information s'inscrit dans le même cadre. Ces assises, faut-il le rappeler, visent à mettre au point des programmes pratiques pour lutter contre la fracture numérique entre le Nord et le Sud de la planète et à instaurer une société de l'information équilibrée qui offre à l'homme, dès l'enfance, des chances équitables lui permettant d'accéder aux nouvelles technologies.

La Tunisie réaffirme, en cette occasion, sa volonté d'impulser la coopération entre les pays africains et de contribuer activement aux différentes actions visant à encadrer davantage l'enfant africain et à le protéger contre les diverses atteintes dont il peut faire l'objet, à la lumière des orientations et des principes internationaux.

Dans ce même contexte, la Tunisie exprime à nouveau sa détermination à redoubler d'efforts en vue de diffuser la culture de la tolérance, de la modération et du consensus dans les sociétés africaines, et à garantir un climat approprié pour une éducation saine des générations montantes, ouvrant devant eux de larges perspectives de bien-être, de paix et de sécurité.

http://fr.allafrica.com/

Par Alex
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Vendredi 17 juin 2005

UE : Après la Constitution, l'UE affronte le casse-tête de son budget

Communiqué de la Présidence de l’UE : Pour Jean-Claude Juncker, le processus de ratification du traité constitutionnel continue, il n’y aura pas de renégociation, mais une période de réflexion et de débat

A l’issue de la première journée du Conseil européen qui se tient les 16 et 17 juin 2005 à Bruxelles, Jean-Claude Juncker, président en exercice du Conseil européen a évoqué la question du processus de ratification du Traité établissant une Constitution pour l’Europe et les décisions à ce sujet des chefs d’Etat et de gouvernement dans les termes suivants :

"Nous avons ensemble avec le président de la Commission européenne et le président du Parlement européen, que j’avais invité à assister à tous les travaux – parce que le Parlement a assisté à tous les travaux préparatoires qui ont conduit à la Constitution – fait le tour des questions qui ont trait à la ratification du traité constitutionnel.

Nous nous sommes livrés à un long débat dans lequel sont intervenus à côté du président de la Commission européenne et du président du Parlement européen, tous les Premiers ministres et chefs d’Etat et de gouvernement.

Nous estimons tous que le traité constitutionnel donne la bonne réponse à de nombreuses questions que les Européens se posent. Nous estimons donc que le processus de ratification doit continuer. Il n’y aura pas de meilleur traité, et donc il ne saurait y avoir, ne fusse que la perspective d’une renégociation.

Deuxièmement, nous avons pris acte avec regret - le cœur gros comme je l’avais dit l’autre jour - du rejet par les peuples français et néerlandais du projet de traité constitutionnel. Lors des débats aux Pays-Bas et en France, dans d’autres pays également, des questions et des interrogations ont été soulevées, des peurs ont surgi, qui font toutes ensemble que nous ne pouvons pas faire comme si rien ne s’était passé.

Cela nous amène à penser qu’il faudra que dans les pays qui ont déjà ratifié et dans les pays qui vont ratifier, il doit y avoir une période de réflexion, d’explication et de débat pendant laquelle on devra voir évoluer dans tous les pays les institutions de l’Union européenne, la Commission, le Parlement européen, le Conseil et les Etats membres, la société civile, les partenaires sociaux les parlements nationaux les partis politiques et d’autres.

L’Europe doit se mettre d’une façon plus intense à l’écoute de ses citoyens. Sur ce point je voudrais me référer explicitement aux idées qui, - en termes d’aménagement de cette période de réflexion - ont été avancées hier par le président de la Commission. Nous constatons qu’avec le "non" français et le "nej" néerlandais, la date du 1er novembre 2006 qui avait été initialement prévue pour faire l’état des ratifications n’est plus tenable, puisque ceux qui n’ont pas ratifié ne sont pas en mesure de nous fournir une bonne réponse avant la mi-2007.

10 pays membres de l’Union européenne ont ratifié le projet de traité constitutionnel. Les autres ont l’intention soit de le faire par voie référendaire soit par voie parlementaire. Il y a une compréhension totale au sein du Conseil européen pour considérer que les Etats membres qui doivent procéder par voie de ratification référendaire peuvent avoir besoin d’une période de réflexion, d’explication et de débat plus intense et plus longue que ceux des pays qui procéderont par la voie parlementaire. Si vous devez dialoguer, si vous devez débattre, si donc, comme le disait José Manel Barroso, vous avez un plan D de dialogue et de débat avec tout un peuple, vous avez besoin de plus de temps.

Les Etats membres qui veulent procéder par voie de ratification parlementaire le feront pendant le débat d’explication. S’ils souhaitent le remettre à plus tard, ils le feront.

Les Etats membres qui procéderont par voie référendaire décideront de façon autonome et souveraine du moment où ils organiseront le référendum.

Tous les membres du Conseil européen ont exprimé de la compréhension pour le fait que les Etats qui procéderont par voie référendaire auront besoin de plus de temps.

En résumé : Le processus de ratification poursuit son chemin. Il n’y aura pas de renégociation parce qu’il n’y avait jamais de plan B, mais il y a un plan D de dialogue et de débat. Les Etats membres qui procéderont par voie parlementaire le feront au moment qu’ils jugeront opportun. Les Etats membres qui procéderont par voie référendaire le feront également au moment où ils le jugeront opportun. Tous les autres pays membres ont exprimé de la compréhension pour le fait que pour ces pays-là la phase d’explication pourrait être plus longue que dans d’autres pays. Le Conseil européen examinera sous Présidence autrichienne l’état des débats sur la ratification du traité constitutionnel dans tous les pays membres de l’Union européenne."

Après s'être mis d'accord pour prolonger la vie de la Constitution européenne, les dirigeants de l'UE vont s'attaquer aux querelles de gros sous du futur budget communautaire 2007-2013. Le rabais accordé au Royaume-Uni sera au centre des discussions.

Le Premier ministre luxembourgeois et président en exercice de l'UE Jean-Claude Juncker, qui n'a pas caché son pessimisme ces derniers jours, s'est dit "armé" pour cette perspective. Dès avant le sommet, le président français Jacques Chirac et le Premier ministre britannique Tony Blair se sont en effet affrontés sur l'avenir du rabais dont bénéficie le Royaume-Uni depuis 1984.

Le Luxembourg a maintenu son projet de compromis consistant à geler le rabais britannique à partir de 2007, mais il a abandonné l'idée de le diminuer ensuite. Il a en outre suggéré que son évolution après 2013 soit liée à celle des dépenses de la politique agricole commune (PAC). Mais il s'est heurté une nouvelle fois au refus britannique.

De nombreux responsables européens craignent qu'un échec sur le budget lors de ce sommet aggrave la crise ouverte de l'Union, renforçant le scepticisme sur l'avenir de l'intégration européenne.

Malgré les difficultés, les dirigeants européens ont décidé jeudi de poursuivre la ratification de la Constitution. Mais le processus se prolongera au-delà de l'échéance prévue de novembre 2006. Jean-Claude Juncker a exclu toute renégociation.

Une réflexion sera menée parallèlement sur les raisons de ce rejet. Les pays qui veulent ratifier le traité par voie parlementaire pourront le faire pendant cette période, mais ceux qui le feront par référendum auront besoin de plus de temps.

Le Danemark par exemple a d'ores et déjà annoncé le report du référendum sur la Constitution, initialement prévu le 27 septembre. La République tchèque pourrait également repousser le sien. Le Luxembourg, qui devait voter le 10 juillet, doit aussi trancher.

Enfin, sur le plan diplomatique, la plupart des 25 "partagent l'opinion que les engagements pris au cours de la dernière période doivent être respectés" envers la Turquie, a déclaré Jean-Claude Juncker au cours d'une conférence de presse.

Par Alex
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Samedi 25 juin 2005

Iran : Elections présidentielles

Le candidat ultraconservateur Ahmadinejad élu président sous son mot d’ordre

« Nous n'avons pas fait la révolution pour avoir une démocratie"

 

Le maire ultraconservateur de Téhéran Mahmoud Ahmadinejad a remporté haut la main l'élection présidentielle iranienne. Ses proches ont comparé l'ampleur de sa victoire à celle d'un tsunami qui risque de bouleverser l'Iran et ses relations avec l'Occident.

Agé de 48 ans et ancien membre des forces spéciales des Gardiens de la Révolution, Ahmadinejad s'est présenté tout au long de la campagne comme un candidat pieux, d'origine modeste et à l'écoute des plus pauvres, ce qui lui a valu l'appui de ces derniers. Dans son village, on loue sa simplicité.

"Ils lui ont demandé un jour s'il vivrait dans un palais s'il devenait président", raconte son cousin Massoumeh Sabbaghian.
"Il a répondu qu'il le ferait, mais seulement quand chaque Iranien aurait son propre palais".

"Je suis fier d'être le petit serviteur et le balayeur de rue de la nation iranienne", a dit Ahmadinejad et votant. "Aujourd'hui est le début d'une nouvelle ère politique".

A Téhéran, il a rajeuni les équipes municipales et a engagé la lutte contre les trafics.

Ahmadinejad a affirmé que les relations avec les Etats-Unis n'étaient pas le remède aux maux iraniens. Des observateurs estiment que sa victoire risque de compromettre le règlement du différend sur le programme nucléaire de l'Iran, soupçonné par Washington d'avoir des objectifs militaires. Téhéran assure qu'il n'entend utiliser la technologie nucléaire qu'à des fins pacifiques de production d'électricité.

"L'accès à la technologie nucléaire est un droit inaliénable de l'Iran et que le monde doit reconnaître", a déclaré Ahmadinejad.
Le nouveau président est né dans le village agricole d'Aradan, à une centaine de km au sud-est de Téhéran, mais il est venu vivre dans la capitale dès son plus jeune âge.

Etudiant brillant, il a décroché un doctorat d'ingénieur civil et a donné des cours dans cette discipline.

Dans les années 1990, il a été gouverneur d'Ardebil, une ville du nord-ouest de l'Iran caractérisée par son conservatisme religieux, et il a dû y faire face à des inondations et à un tremblement de terre.

Par Alex
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Dimanche 26 juin 2005

Le Président Zine El Abidine Ben Ali

préside la célébration du 49ème anniversaire de l'Armée nationale

 

Le Président Zine El Abidine Ben Ali a présidé la cérémonie de célébration du 49ème anniversaire de l'Armée nationale.

Au début de la cérémonie, le Chef de l'Etat a salué le drapeau au son de l'hymne national et a passé en revue un détachement des trois armés qui lui rendait les honneurs.

Le Président de la République et Chef suprême des forces armées s'est adressé aux différentes unîtes de l'armée nationale, par un ordre du jour dont voici le texte :

" Officiers, sous-officiers, soldats,

Nous célébrons aujourd'hui, dans la fierté, le 49 ème anniversaire de l'armée nationale, objet de notre entière sollicitude.

Il me plait, en cette glorieuse circonstance, d'exprimer à l'ensemble des membres des forces armées mes plus chaleureuses félicitations et mes meilleurs voeux, ainsi que ma plus grande considération pour les efforts méritoires qu'ils déploient dans l'exercice de leur mission sacrée, avec fidélité et abnégation, pour le renforcement de l'invulnérabilité de la Tunisie et la consolidation de son rang et de son rayonnement.

Officiers, sous-officiers, soldats,

Notre armée nationale demeurera toujours une école de sacrifice, de fidélité, de discipline et de dévouement qui initie les générations successives au sens de l'honneur et au patriotisme. Le haut niveau technique que vous avez atteint, votre aptitude remarquable à maîtriser les appareillages et équipements les plus pointus, l'expérience acquise dans l'organisation et la formation témoignent de votre persévérance à être constamment au diapason de l'évolution et du progrès et de votre souci constant de vous élever aux plus hauts niveaux.

Il m'est agréable de vous faire part de ma fierté pour la compétence et l'efficacité qui vous distinguent dans le domaine de la mise à niveau constante des unités militaires, en vue de les préparer, au mieux, à défendre l'intégrité de la patrie.

Je me félicite également des nombreuses réalisations économiques et sociales que vous accomplissez dans les zones intérieures, en plus de la formation physique , professionnelle et scientifique que vous prodiguez aux jeunes, en vue de les habiliter à s'intégrer dans le marché de l'emploi et dans le circuit économique .

Je rends hommage aux forces armées pour leurs interventions en matière de lutte contre les catastrophes naturelles et les sinistres conjoncturels.

Je salue leur éminente action en matière de lutte contre les incendies, d'élimination des séquelles de la guerre mondiale sur l'ensemble du territoire national , de lutte contre la désertification, l'érosion et la pollution, d'éradication de la menace acridienne et de protection de l'environnement.

Je loue également les nobles services que les forces armées rendent aux citoyens, dans les domaines de la santé, de la prévention, du secours et du sauvetage.

Nous sommes satisfaits de l'évolution soutenue que connaît le système de formation militaire, contribuant ainsi à l'amélioration de la qualité du rendement des établissements d'enseignement militaire, et imprimant une nouvelle impulsion à la recherche scientifique dans les domaines militaires, grâce aux unités et laboratoires crées dans le cadre des initiatives mises en oeuvre dans ce secteur, à l'échelle nationale.

Il m'est aussi agréable de saluer l'action continue d'amélioration des conditions de vie au sein des espaces militaires où les jeunes conscrits trouvent une assistance sanitaire d'excellente qualité et un encadrement approprié, ce qui conforte en eux le sens du patriotisme, du travail bien fait et du dévouement à la Tunisie et les prépare à défendre la patrie.

A cette occasion, je tiens à exprimer, ma satisfaction de la participation de nos forces armées aux opérations de maintien de la paix dans le monde, sous l'égide de l'organisation des Nations Unies, ainsi que ma considération pour leur bonne prestation et la bonne impression qu'elles ont laissée partout où elles ont opéré.

Officiers, sous-officiers, soldats,

Votre dévouement au service de la patrie, votre fidélité au régime républicain, votre compétence dans l'exercice des nobles missions qui sont les vôtres raffermissent la confiance que nous avons placée en vous et en vos capacités.

Je vous exhorte à persévérer dans cette voie, à faire preuve de vigilance, de fermeté et de détermination, afin de garantir l'invulnérabilité de la patrie et de préserver ses acquis.

Vive la Tunisie, libre à tout jamais,

Vive la République. "

Après avoir prononcé l'ordre du jour, le Président Zine El Abidine Ben Ali a remis des galons à des militaires promus à des grades supérieurs et décoré plusieurs autres de la médaille militaire.

Information relevée sur le Site : AllAfrica

Par Alex
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Mercredi 6 juillet 2005

J’ai lu pour vous

 

 

 

France : Bon débarras M. Seillière

Nous n’avons aucun regret pour le départ d'Ernest-Antoine Seillière, l’étrangleur des Travailleurs.

 

Nous espérons que Laurence Parisot, la nouvelle élue du Medef (Mouvement des entreprises de France), assurera une présidence objective et ne suivra pas les mêmes objectifs et qu’elle respectera les droits de salariés et maintenir les 35 heures.

 

Première femme élue à la tête du patronat français, Laurence Parisot, présidente de l'Ifop et de l’entreprise de portes de placard Optimum, plaide avec fougue pour une organisation patronale plus "ouverte" sur la société et une réforme en profondeur du code du travail.
Laurence Parisot, 45 ans, a obtenu 271 voix, soit largement plus que la majorité absolue des votants (255 voix). Elle a été élue pour un mandat de cinq ans. Ses deux challengers Yvon Jacob, président de la Fédération des industries mécaniques (FIM), et Hugues-Arnaud Mayer, président d'Abeil (couettes et oreillers), ont recueilli respectivement 150 et 85 voix. Il y a eu 2 abstentions et seules 18 femmes participaient au vote.

Saluons tout de même l’arrivée de cette femme à la tête de l’organisation patronale et espérons en tant que telle, elle aura plus de sagesse et plus de sensibilité envers les Travailleurs et qu’elle contribuera à la relance de la croissance et de leur pouvoir d’achat.

Tunisie : Le président Ben Ali appelle à une participation africaine massive au SMSI de Tunis

                                           

Le président tunisien Ben  Ali a appelé lundi à Syrte, en Libye, à une participation massive  et agissante des pays africains à la deuxième phase du Sommet  mondial sur la Société de l'Information (SMSI) qui se tiendra du  16 et 18 novembre 2005 dans la capitale tunisienne. 

Intervenant au 5ème sommet de l'Union africaine (UA) qui a  débuté lundi ses travaux de deux jours à Syrte, ville natale du  leader libyen Kadhafi, le président Ben Ali a indiqué que la tenue du SMSI, à l'initiative de la Tunisie, a pour but de réduire le déséquilibre excessif dans l'accès au savoir et la maîtrise des  technologies de l'information et de la communication, de manière à garantir aux peuples africains la mise à profit de ces  technologies et leur exploitation judicieuse dans leurs plans de  développement. 

Selon les chiffres fournis par la presse tunisienne, quelque 17 000 délégués venant de plus de 190 pays prendront part à la deuxième phase du SMSI dont la première phase avait eu lieu en décembre 2003 à Genève, en Suisse.

Garde nationale : sortie de la promotion « Ahmed Ibn Abi Dhiaf »

M. Rafik Haj Kacem, ministre de l'Intérieur et du Développement local, a présidé, mercredi, à Bir Bouregba, la cérémonie de sortie de la promotion «Ahmed Ibn Abi Dhiaf», de l'École nationale de la Garde nationale et de la Protection civile, en présence du secrétaire d'Etat chargé des Affaires régionales et des Collectivités locales et de nombre de cadres supérieurs du ministère.

Le ministre a, à cette occasion, transmis les félicitations du Président Zine El Abidine Ben Ali aux lauréats de cette promotion ainsi que ses salutations et ses encouragements aux personnels de l'école.

M. Haj Kacem a, par ailleurs, appelé les lauréats à faire preuve de patriotisme, afin de contribuer à la consécration de l'Etat de droit et des institutions, sur la base de la discipline, du comportement civique et de la vigilance. Il a réaffirmé la volonté du ministère, sous l'impulsion du Président Zine El Abidine Ben Ali, de renforcer l'encadrement des élèves officiers et d'intensifier l'action sociale en leur faveur.

Tunisie : Recherche scientifique en milieu militaire : pour l'impulsion du dispositif national de la recherche et de l'innovation

 

Un séminaire ayant pour thème «La recherche scientifique en milieu militaire, ses réalités et ses perspectives» s'est ouvert, jeudi matin, au Centre national de télédétection à Tunis.

Organisée par le ministère de la Défense nationale, avec le concours du ministère de la Recherche scientifique, de la Technologie et du Développement des compétences, cette manifestation entre dans le cadre de la célébration du 49e anniversaire de l'Armée nationale.

A signaler que le programme du colloque comporte plusieurs communications, avec pour thème «La recherche scientifique dans le domaine médical au sein des établissements de santé militaire», «La recherche scientifique dans les établissements d'enseignement supérieur militaire», «Le système de recherche et d'enseignement en Tunisie, ses objectifs, ses structures et ses mécanismes de financement» et «La recherche scientifique et les applications militaires»

Informations recueillies auprès de Sources diverses

Par Alex
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Jeudi 7 juillet 2005

France : A peine élue Parisot passe au prud’hommes

Laurence Parisot était traînée devant le prud’homme le jour de son élection triomphale La patronne du MEDEF s'est déjà affranchie du code du travail de Jean-François Julliard - Le Canard enchaîné

Un méchant procès au prud'hommes devait se tenir le 5 juillet - le matin même de l'élection à la présidence du MEDEF -, et il risquait fort de ternie l'image de la toute nouvelle patronne des patrons.

Parisot veut rompre avec le style Seillière

La nouvelle patronne des patrons entend bien imposer son style et sa méthode. Qui seront très différents de ceux d'Ernest-Antoine Seillière. Après avoir rendu les hommages d'usage à son prédécesseur devant l'assemblée générale des entrepreneurs, Laurence Parisot a marqué la rupture, affirmant le temps de la dérision et de l'agressivité révolus : « la raillerie est une insulte à l'intelligence » a-t-elle déclaré, sous les applaudissements de l'auditoire. Femme de communication, à la tête de la société de sondages IFOP depuis 15 ans, elle entend réconcilier les entreprises et le Medef avec la société civile et montrer que l'entreprise n'est pas un monstre froid, insensible à l'individu. Sa méthode ? « le débat et l’écoute mutuelle ». Laurence Parisot souhaite, avant tout, relancer le dialogue social avec les syndicats, bloqué depuis plusieurs années. « Nous ne sommes pas dans un paritarisme efficace » a-t-elle expliqué, souhaitant « un nouveau contrat social apaisé, plus démocratique » avec des « organisations représentatives des employeurs et des salariés ».

Informations recueillies auprès de Sources diverses

Par Alex
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Jeudi 7 juillet 2005

Ecosse : Ouverture du sommet du G8 dans un climat tendu à Gleneagles

   

Des manifestants altermondialistes se sont heurtés à la police anti-émeute écossaise à quelques encablures de l'hôtel de Gleneagles, transformé en forteresse, où doivent dîner les chefs d'Etat et de gouvernement des huit pays les plus industrialisés du monde pour l'ouverture de leur sommet.

Des incidents violents dans la ville voisine de Stirling ont conduit à l'arrestation d'une soixantaine de manifestants et huit membres des forces de sécurité ont dû être hospitalisés.

                   

Les dirigeants du G8 sont arrivés par hélicoptère dans le complexe de golf cinq étoiles, survolant les quelque 4.000 manifestants qui se sont massés autour d'une enceinte d'acier surveillée par la police montée écossaise.

Le Premier ministre britannique Tony Blair, qui préside le G8, a placé les thèmes de la pauvreté dans le monde - et en particulier en Afrique - et du réchauffement climatique au sommet de l'ordre du jour.

A l'intérieur du complexe, Bob Geldof a une nouvelle fois invité Blair à surmonter l'opposition d'autres dirigeants, dont le président américain George Bush, sur son plan visant à doubler l'aide à l'Afrique, à élargir l'annulation de la dette et à ouvrir les marchés occidentaux aux produits africains.

"Ne pas éradiquer la pauvreté serait un terrible échec humain", a déclaré Geldof, l'instigateur des dix concerts du "Live 8" organisés samedi dernier à travers le monde. Un onzième concert doit avoir lieu dans la soirée à Édimbourg.

Bush ne faiblit pas sur Kyoto

Debout entre Blair et Bono, le chanteur de U2, Geldof a déclaré qu'il était toujours temps de trouver un meilleur accord pour combattre la pauvreté.

L'Union européenne a d'ores et déjà annoncé qu'elle augmenterait son aide aux pays pauvres de 300 millions d'euros par an pour les aider à commercer plus équitablement.

"Les Etats-Unis, pour des raisons de sécurité nationale et de sécurité économique, ont besoin de se diversifier loin des énergies fossiles. Donc nous avons mis en place une stratégie pour cela. J'ai hâte de la partager avec nos amis du G8", avait déclaré Georges Bush, après avoir pour la première fois reconnu que l'activité humaine "contribuait" au réchauffement climatique à l'échelle planétaire.

Le dirigeant du premier pays pollueur au monde a néanmoins réaffirmé son opposition au protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et prôné l'entrée dans une "ère post-Kyoto". 

De sources proches des négociations, on indique que le communiqué final du sommet sur le climat n'est pas encore scellé, la France exigeant une référence au protocole de Kyoto, que les Etats-Unis sont le seul pays du G8 à ne pas avoir signé.

"Le protocole de Kyoto sera évoqué mais je n'exclus pas qu'il y ait encore des discussions pour supprimer (ces références)", a déclaré le négociateur allemand Bernd Pfaffenbach.

Sans nouvelles de dix militants altermondialistes français détenus depuis lundi 4 juillet au G8.

Lundi 04 juillet, les forces de police ont fait une descente massive dans Édimbourg où convergeaient des milliers de militants anti-G8. 120 militants ont été arrêtes arbitrairement dont des membres du réseau de sambas européen participant au pink block, cortège festif et non violent.

Nous ne connaissons pas le sort des huit autres français ni les motifs de ce jugement expéditif et contraire à tous les droits les plus élémentaires des personnes interpellées par les forces de l'ordre.

Indymédia - http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=39069&id_mot=22

Par Alex
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Jeudi 7 juillet 2005

Londres : Série d'attentats

 

Au lendemain de la joie provoquée par désignation de la ville de Londres pour accueillir les jeux olympiques de 2012, la capitale britannique est aujourd'hui secouée par de violentes explosions : Une explosion s'est produite dans un autobus de Tavistock Square alors qu'une autre une explosion a eu lieu dans une station de métro du centre de la capitale faisant des blessés, et un " incident " s'est produit dans une autre station. Le trafic a été totalement suspendu, et les autorités ont fermé le métro, ont indiqué des sources officielles.

Au moins sept explosions de forte puissance ont eu lieu dans le métro, dans les bus et dans les rues de la capitale anglaise ce matin. Le dernier bilan fait état de deux morts et 185 blessés. Tony Blair, s'exprimant aux côtés des chefs d'Etat réunis au sommet du G8, a affirmé que les "terroristes ne gagneront pas la bataille".

Les mesures de sécurité et les patrouilles de la police ont été renforcées à Paris, Washington, Berlin, Rome, Madrid et dans la plupart des capitales occidentales.

Une revendication d'Al Qaïda

Dans un communiqué encore non authentifié, une organisation inconnue, baptisée "Groupe secret du djihad d'Al Qaïda en Europe", revendique les attentats de Londres. Elle menace également le Danemark et l'Italie en raison de leur présence en Irak.

La revendication des attentats de Londres est parvenue via un site islamiste. Dans son communiqué, intitulé "Réjouis-toi membre de la communauté musulmane", le "Groupe secret du djihad d'Al Qaïda en Europe", jusque-là inconnu, explique que les "moudjahidin ont aujourd'hui mené une attaque contre Londres, au Nord, au Sud, à l'Est et à l'Ouest".  "Nous avons toujours prévenu le gouvernement et la population britannique. Nous avons tenu nos promesses et conduit aujourd'hui une opération militaire" poursuit le texte.

Le groupe menace également explicitement l'Italie et le Danemark, tous deux membres de la coalition présente en Irak. Il lance enfin un avertissement aux pays qui participent à l'opération militaire en Afghanistan.

Jacques Chirac déclare après les attentats de Londres que les "grandes nations du monde doivent poursuivre le combat contre le terrorisme avec une fermeté sans cesse accrue et toujours plus solidaire".

Le président du parlement européen, Josep Borrell, a fait état de morts dans une "série d'attentats coordonnés" à Londres, où des explosions qu'il a qualifiées de "terroristes" ont été recensées en plusieurs points du réseau de transports de la capitale.

Interrompant l'ordre du jour régulier de l'assemblée européenne pour faire une annonce solennelle, Borrell a déclaré : "Au cours de l'heure qui vient de s'écouler, des informations m'ont été communiquées selon lesquelles il semble qu'une série d'attentats coordonnés se soit produite dans le réseau de transports de Londres.

"Des explosions sont survenues à bord de trois bus et dans quatre stations de métro, et l'on confirme déjà qu'elles ont fait des morts, et causé de terribles blessures à beaucoup de gens", a-t-il dit.

Par Alex
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Dimanche 10 juillet 2005

France : Elisabeth Guigou lance un mouvement du oui de gauche "Sauvons l'Europe"

 

 

Elisabeth Guigou, députée PS de Seine-Saint-Denis, a présenté jeudi "Sauvons l'Europe", mouvement du oui de gauche à la constitution de l'UE, qui vise à "penser un nouveau projet", une "troisième voie" européenne face à la crise dans l'Union. Fondé sur des comités citoyens, ce mouvement, a expliqué l'ex-ministre à la presse, tiendra une "université d'été" en Bretagne fin septembre ou début octobre.

Parmi les signataires : les Verts Marie-Hélène Aubert, Denis Baupin, Daniel Cohn-Bendit, les PS Jean-Marie Bockel, Bernard Kouchner, Jean-Yves Le Drian, les intellectuels Olivier Duhamel, François Fejto, Bronislaw Geremek ou Jorge Semprun. Soulignant qu'elle n'avait "aucune visée personnelle" sur 2007, Mme Guigou a indiqué qu'il s'agissait pour elle "d'avancer sur quelques champs importants pour la gauche", en premier chef l'Europe. Le 29 mai a été, à ses yeux, "révélateur d'une crise profonde, qui vient de loin". Avec "l'épuisement des trente glorieuses, la fin de l'empire soviétique, un monde s'est effondré et on n'a pas voulu prendre la mesure de ce tournant historique". 1983 (ndlr : virage économique du gouvernement de gauche), a-t-elle argumenté, "avait été le choix de l'Europe, le refus du protectionnisme et du repli". Choix "assumé par François Mitterrand, mais pas pleinement par la gauche française". "Une des raisons pour lesquelles on n'arrive pas à crédibiliser l'action politique, c'est qu'on n'a pas assumé ce tournant", selon Mme Guigou.

"Ce qui fait que dans l'opposition, nous sommes dans la protestation, l'incantation. Donc, quand nous arrivons au pouvoir, nous décevons". Elle a appelé à formuler "des propositions très concrètes, avec la gauche européenne, pour maîtriser l'économie de marché". "Entre les pansements sociaux au libéralisme et le modèle incantatoire révolutionnaire qui n'a plus de sens aujourd'hui, il existe une troisième voie qui reste à construire", selon Mme Guigou.

Suite aux Attentats de Londres, la riposte

Nouvelle-Zélande : 3 mosquées vandalisées

 

Au moins trois mosquées et un centre islamique de Nouvelle-Zélande ont été vandalisés, a annoncé la police d'Auckland. Ces déprédations feraient suite aux attentats meurtriers de Londres revendiqués par plusieurs groupes islamiques.

Aucun suspect ni aucun assaillant n'ont été aperçus, bien qu'un véhicule a été vu s'éloignant du centre culturel, a déclaré le commissaire Scott Webb de la police d'Auckland.

Ces attaques ont été aussitôt condamnées par le premier ministre néo-zélandais Helen Clark. «Bien que les Néo-Zélandais soient horrifiés par les attaques survenus à Londres, il n'est pas normal de prendre les musulmans de Nouvelle-Zélande en représailles alors que la grande majorité d'entre-eux respectent les lois et constituent une communauté pacifique», a-t-elle déclaré.

«Les temps que nous traversons actuellement doivent nous inciter à garder la tête froide et à pratiquer la tolérance», a encore indiqué le premier ministre.

  Grande-Bretagne: incendie criminel dans une mosquée britannique

 

Une autre risposte s'est rapidement déclenchée. Un incendie criminel a brûlé samedi une mosquée de Birkenhead (nord-ouest de l'Angleterre), deux jours après les attentats survenus jeudi à Londres. L'incendie n'a pas fait de victime mais a causé des dégâts légers.

«Je suis horrifié par cet événement, l'action d'une ou deux personnes stupides», a déclaré le chef du conseil municipal Steve Maddox.
«Il est très important dans le climat actuel que Merseyside (la région) sente un esprit de communauté et nous devons être unis dans notre condamnation de ceux qui ciblent des personnes en se fondant sur leur âge, race, religion ou sexe», a déclaré la commissaire principale, Alan Jones.

Le responsable de la mosquée, Abdel Moneim, y a fait référence. «Nous voulons condamner de tout coeur les attentats de Londres et assurer de notre compassion les familles et amis des victimes. La religion musulmane demande de vivre les uns avec les autres en harmonie», a-t-il déclaré.

Irak : Londres et Washington envisagent des retraits d'Irak

dans les neuf mois à venir, selon un mémo britannique

 

 

Londres et Washington réfléchissent à une nouvelle stratégie de sortie d'Irak, qui pourrait entraîner le retour de 5.500 des 8.500 soldats britanniques d'ici Noël prochain, selon un mémo du ministère britannique de la Défense publié par le «Mail on Sunday».

Ce document, signé du secrétaire à la Défense John Reid, précise que les 3.000 militaires restants rentreraient en Grande-Bretagne vers la fin de l'année.

Le mémo fait également état du projet des autorités américaines de réduire leur contingent en Irak de 135.000 à 66.000 hommes après transfert aux forces de sécurité irakiennes du contrôle de 14 des 18 provinces du pays.

Dans une mise au point diffusée par son ministère, M. Reid a tenu à souligner qu'il ne s'agissait que d'une étude parmi d'autres examinant différents scénarios pour la guerre en Irak.

»Nous avons indiqué clairement que nous resterions en Irak aussi longtemps que cela serait nécessaire», écrit le ministre. «Aucune décision sur le positionnement futur des forces britanniques n'a été prise

Le mémo, frappé de la mention «secret - réservé à des yeux britanniques», John Reid note que le souhait d'un retrait d'Irak est très répandu au sein des forces américaines sur place.

Par Alex
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Texte libre

Avant de présenter ce Site, je tiens à signaler que je suis politiquement libre, patriotiquement acharné envers mon pays et européennement engagé.

J’avais juré, avec quelques amis, avant l’indépendance de la Tunisie, de combattre jusqu’à la mort les ennemis de la Tunisie. J’avais à peine 17 ans et j’étais encore étudiant. A ce moment là, nous luttions pour l’indépendance de notre pays et avions le devoir de venir à bout du colonialisme qui nous asphyxiait et nous privait de liberté.  

Après l’indépendance, j’avais à nouveau juré, cette fois-ci, de rester fidèle à mon pays et de le défendre jusqu’au bout. C’est la raison qui me pousse aujourd’hui à démontrer, humblement mais énergiquement, que la Tunisie n’est pas le pays des horreurs, comme certains le prétendent à tord, mais celui de la paix, de la tolérance, de l’amitié et de la convivialité.  

Être tunisien, c’est aussi respecter les autres, mais essayer, par tous les moyens, de les convaincre qu’il y a un autre chemin pour faire évoluer notre pays vers plus de bien être, de bonheur et d’y vivre paisiblement dans ce havre de sérénité et d’amour où nous étions nés et qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. A bon entendeur Salut !!  

Ce Site est le reflet de ma lutte contre les injustices, et les actions idiotes et inacceptables d’un nouveau genre de colonialisme. Tous les Pays du Monde doivent respecter les décisions prises au sein des Nations-unies, qu'elles que soient leurs importances afin de ne pas faire deux poids et deux mesures.  

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