Politiquement
libre, européennement engagé
ﺴﻴﺎ ﺴﻴﺎ ﺤﺭ
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Pour une Europe de Paix dans un Monde de Paix
Le rôle et le devenir de lONU

Article paru sur le Site : http://www.legrandsoir.info/
Intervention de Jean-Paul Delpuech* au Forum de la Paix organisé le 13 Novembre 2003 à Bobigny avec la participation de :
Jacques Gaillot, Evêque de Partenia, Jean Ridoux, Président de lAssociation internationale des Educateurs à la Paix, Monique Chemilier-Gendreau, Présidente des Juristes Européens, Professeur de Droit International à lUniversité de Paris 7, Jacques Le Dauphin, Directeur de lInstitut International de Recherche et de Documentation sur la Paix, Andréas Pilartz, Président de Vigie Médias Palestine, Faty Koumba, Présidente de lAssociation des Libertés, des droits de lhomme et de la non violence.
Staline voyait en elle un nid dargent de limpérialisme, De Gaulle parlait delle comme dun machin, Reagan la traitait de maison des morts vivants.
Pour moi, citoyen alter mondialiste lambda, préoccupé des terribles développements de la situation au Proche et au Moyen Orient, lONU doit retrouver au plus vite les moyens dassurer enfin ses objectifs ambitieux, précisés dans larticle premier de la charte du 26 juin, où est affirmée la nécessité de préserver les relations pacifiques entre les nations sur la base du droit des peuples à disposer deux-mêmes et résoudre les problèmes internationaux dordre économique, social, intellectuel ou humanitaire.
Aujourdhui, cette vénérable institution souffre en raison même de ce qui avait été son premier succès, cet accord réussi entre les cinq grandes puissances au lendemain de la guerre. Or, comme on le vérifie sans cesse actuellement au Proche Orient, le droit de veto dont dispose ses cinq membres permanents constitue lélément essentiel de la prise de décisions politiques inéquitables.
On constate aussi linstrumentalisation de lONU par certains de ses membres, lun dentre eux plus particulièrement, qui fait montre en son sein dune volonté hégémonique, arrogante et impériale, alors que lONU ne devrait être quune organisation dégale souveraineté de tous ses états membres.
LONU, dans sa forme actuelle, est une institution figée dans ses vieilles structures et lon peut se demander ce qui pourra la réformer pour la faire évoluer car, dans lensemble, les grandes puissances en sont satisfaites. Les Américains car ils y font la loi et les Européens car ils ne sont pour linstant préoccupés que de la seule Europe ! Nos médias nous rapportent toutes ces décisions de lONU, bienvenues quand elles sont bonnes pour les USA, et pour le reste superbement ignorées, quand elles ne sont pas bafouées ouvertement.
Nous sommes dans un monde qui se rétrécit de plus en plus vite, cadencé par nos égoïsmes, un monde déstabilisé où les enjeux stratégiques et les conflits régionaux se multiplient, un monde dans lequel la guerre redevient un moyen ordinaire de dicter ses ambitions et de résoudre les crises.
Nous devons, nous alter mondialistes, rêver à haute voix, notamment comme aujourdhui lors de notre grand rassemblement citoyen, pour proposer et mettre en place une ONU plus forte et respectée, car sinon, ce sera la loi de la jungle.
Nos utopies daujourdhui, si elles sont relayées par tous, seront les réalités de demain.
Si nous désirons vraiment un monde plus sûr et moins inégalitaire, nous ne pouvons indéfiniment nous en remettre au rôle dEtat défendant leur seul pré carré ou dune organisation inter étatique sclérosée.
Il faut que les états soient poussés par leurs opinions publiques afin que les rapports de force actuels pèsent différemment. Cest possible. LEurope a les moyens aujourdhui de faire entendre, de faire peser sa différence. Et lONU doit absolument recouvrir ce rôle de gendarme de la paix assumé avec succès à Chypre en 1964, puis dans le Sinaï, entre 1956 et 1967.
Quand 59% dentre nous déclarons par exemple quIsraël est la principale source des conflits à venir, nos gouvernants doivent nous entendre et non pas, comme la déclaré Mr Prodi, qualifier nos jugements de répugnants. Si ce Monsieur, qui nest que notre représentant, ne nous entend pas, quil démissionne de ses fonctions.
Je suis, après beaucoup dautres internationaux, interdit de séjour en Israël, considéré par cet état comme un terrotouriste.
Quelques raisons avancées pour justifier ma mise au banc dune nation ?
Avoir fait fi, à Ramallah, du couvre feu imposé par les chars de Tsahal, la grande armée Israélienne doccupation, pour rencontrer le président palestinien assiégé dans sa muquataa ! Autre crime. avoir voulu faire rouvrir luniversité Palestinienne de Jérusalem Est, fermée arbitrairement car elle se nomme Al Quods, et mêtre fait battre et matraquer à cette occasion par des policiers à cheval ! Dernier chef daccusation, avoir voulu emmener les enfants du block 0 de Khan Younis à cette mer toute proche dont ils sont privés depuis des années, et en avoir été empêché à lhumiliant check point par le tir dune grenade, jetée par un soldat hilare sur cette ribambelle de petits princes et princesses basanés aux pieds et mains nus !.
Je ne peux plus me rendre en Palestine, où je suis pourtant invité, en fait plus personne ne peut se rendre librement en Palestine. Les témoins, gênants, ne débarquent plus sur le tarmac de Ben Gourion que très difficilement, après moult interrogatoires et, lorsquils parviennent malgré tout en Palestine, deviennent alors trop souvent les cibles de sérials killers en uniformes.
Savez-vous que les colons sauvages de Netzarim ont reçu de la Knesset lautorisation de tirer à vue sur les Palestiniens ? Mais comment le sauriez-vous ? A ce jour, les professionnels des médias pouvant exercer encore leur métier dans les territoires occupés sont les seuls journalistes accrédités par le Shin Beth !
Et nous devrions nous taire, et nous devrions, par nos silences, nous rendre ici complices des crimes odieux qui se déroulent quotidiennement là-bas ?
En Janvier dernier, Jacques Chirac déclarait : « Il est temps que cela cesse. Il est temps que la Communauté Internationale surmonte ses appréhensions ou ses inhibitions et assume ses responsabilités »
Mais lONU laisse toujours faire, car lONU est ligaturée dans son fonctionnement par la quote-part prépondérante que lui verse son membre dirigeant, les Etats unis dAmérique du Nord, même si ceux-ci ne sacquittent pas toujours de leurs dettes à son égard.
Monsieur Boutros Boutros Ghali, puis monsieur Kofi Annan se sont attelés à une réforme administrative de lONU, là où il faudrait une réforme politique.
Les dernières mobilisations contre la guerre en Irak ont prouvé quil fallait désormais compter avec les peuples.
Les « solutions colonisatrices » mises en pratique par Israël dans le droit fil du Sionisme se font toujours au détriment du droit international, alors même que le processus de paix repose sur au moins deux résolutions du Conseil de Sécurité, la 242 et la 338, qui mettent en évidence lillégalité de lacquisition de territoires par la force. Face à cela, les états arabes, politiquement divisés et économiquement affaiblis sont entrés dans une insupportable phase dasthénie diplomatique.
Seule lEurope, par la clameur de ses populations, peut encore manifester la volonté,,,, et les moyens,,,,, de défendre sur ces territoires colonisés la légalité internationale..
Notre mouvement des mouvements a cette responsabilité toute particulière de défendre ce droit international et de le faire toujours prévaloir, car lapplication de ce droit garantira la paix, la sécurité et les perspectives concrètes de développement et de véritable démocratie.
Et parce que oui la paix et le devenir de lONU passent nécessairement par Jérusalem, où chaque pierre tumulaire recouvre une histoire universelle..
Quelques dizaines de casques bleus, casernés en la vieille ville de Jérusalem, suffiraient pour éradiquer la majeure partie du problème ! Les valses hésitations de lONU, orchestrées par ses directeurs yankees, ne sont plus acceptables.
Voulez-vous nous rejoindre, pour grossir les rangs des premiers casques bleus citoyens ?
A partir dun concept visible, celui de se coiffer dun casque bleu acheté 7 euros chez Leroy Merlin, nous interpellons les élus de nos mairies. Nous voulons que soit arboré, au fronton de chaque hôtel du peuple et aux côtés de chacun de nos drapeaux nationaux le drapeau de lONU. dans toutes les villes et villages Européens. Cest une idée toute simple, proposée récemment par une poignée de jeunes parisiens, qui ont compris que lONU , pour accomplir enfin sur le terrain toutes les missions pour lesquelles elle avait été justement créée, avait besoin de se réapproprier une indispensable crédibilité. Plusieurs mairies darrondissement, à Paris, ont déjà répondu favorablement à notre appel, et cest à vous tous qui mécoutez, citadins et ruraux Européens, une fois rentrés chez vous, de faire à présent pression auprès de vos élus respectifs pour que cette campagne citoyenne se propage partout, et que lONU recouvre enfin, arboré fièrement aux côtés de nos drapeaux nationaux, lemblème de sa légitimité et de son autorité nécessaire et originelle.
Car cest bien à vous, citoyens du monde, quil revient dexiger immédiatement la présence au Proche et au Moyen Orient dune médiation musclée de soldats de la paix ! Vous tous, qui faites cette semaine la preuve, par votre arrivée massive en ces lieux, de votre exigence dun autre monde, allez si vous le pouvez jusquau bout du bout, coiffez-vous dun casque bleu et essayez de partir renforcer la présence visible sur les territoires occupés de ces quelques courageux membres de la campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien et de ces autres, qui ont déjà payé un lourd tribut sur place, ceux du mouvement de solidarité internationale ?
Il y a urgence ! Mardi dernier, à lONU, une xième résolution a été votée et adoptée, sauf par les Etats Unis, Israël, et comme dhabitude, par les îles Marshals et.. la Micronésie. Cette dernière résolution demande à Israël quelle respecte les dispositions de la Convention de Genève, et plus particulièrement les droits de lenfant palestinien. Cette résolution a aussitôt été qualifiée danti-Israélienne par le représentant dIsraël à lONU...Et lon continue de comptabiliser par centaines, à défaut de pouvoir les en faire sortir, le nombre denfants palestiniens de 12 à 18 ans enfermés et torturés sans jugement dans des prisons anonymes Israéliennes pour avoir jetés un caillou sur des blindés !
Je suis le père, vous êtes les parents de tous ces enfants humiliés, battus, croupissant dans leurs geôles avec des adultes de droit commun ! Contrairement à leurs vraies familles, Nous pouvons bouger et faire bouger, Nous pouvons écrire à leurs bourreaux et Nous pouvons manifester Notre colère et Notre exigence de justice !
En Palestine, la guerre coloniale, les bombardements de civils, les assassinats dits « ciblés », les destructions par milliers de maisons, les arrachages doliviers et les violations de la 4éme convention de Genève se poursuivent, jour après nuit, dans lombre portée de lONU. La colonisation saccélère, la construction, sur 680 km, de ce nouveau mur de séparation raciste se poursuit à lintérieur même de la Cisjordanie, emprisonnant, piégeant plus de 680 000 hommes, femmes et enfants, les assoiffant en bouchant les puits et en captant les eaux du Golan, les affamant en les privant de leurs terres nourricières confisquées. Lisez Ziegler, les 25 pages de ce rapporteur spécial de lONU décrivent les graves et nouvelles carences alimentaires subies sur les territoires occupés ! Toute cette abomination continue de se commettre aujourdhui, au nom de la « sécurité » de colonies, toutes plus sauvages et illégales les unes que les autres ! Et nous devrions continuer à laisser faire ?
En perdant leurs vies pour empêcher la mise à mort du droit universel, les palestiniens ont gagné le soutien de tous les hommes libres, où quils se trouvent.. Yasser Arafat, présenté comme le principal obstacle à la paix par tous les médias aux ordres de marchands de canons, partage avec les casques bleus lhonneur du prix Nobel de la paix.
Ce prix Nobel est toujours, et depuis plus de deux ans, séquestré dans dinhumaines conditions, dans les ruines de la Muquataa, à Ramallah. Il est dans lincapacité totale dexercer une quelconque autorité. Il implore pour son peuple le secours des sociétés civiles de tous les pays !
Mais qui continue à régner en maître sur ces lambeaux de territoires emmurés ne représentant plus que 10% de la Palestine historique ? Qui, depuis des décennies, sattache systématiquement à bloquer tout processus de paix et à qui profitent tous ces crimes, sinon à ces centaines de milliers de colons qui continuent à sinstaller sur une terre qui nest pas la leur, et à loccuper en toute illégalité, protégés par la quatrième puissance militaire mondiale ?
500 millions deuros sont offerts chaque année pour le mieux être de 200 000 de ces colons, et lUnion Européenne contribue, par ses accords dassociation, à subventionner cette colonisation !
Dans le même temps, laide de lUNRAW aux réfugiés palestiniens se réduit considérablement, par manque de fonds provenant des pays donateurs.. LEurope, ne serait-ce que par son implication financière sur les territoires occupés, a une impérieuse obligation dassistance à tout un peuple en danger et doit appliquer de justes sanctions (au moins économiques) contre le gouvernement Israélien actuel, aussi longtemps que celui-ci se moquera ouvertement des règles de droit international et quil déniera au peuple palestinien toute possibilité dexistence. Les pays membres de lONU au sein de lEurope doivent prendre conscience des risques dembrasement incontrôlables pouvant déborder toute la région proche orientale. Il nest plus possible de se tromper sur le sens de cette guerre à lhumanité que mènent les gouvernements dIsraël et des Etats Unis dAmérique, tant en Irak quen Palestine où, seule, prévaut la loi du plus fort.
Cest la loi barbare dun occupant qui se met lui-même hors la loi en saffichant avec arrogance au-dessus des lois régissant lensemble de la communauté internationale. Il appartient à cette communauté internationale, grâce à lONU, de garantir aux peuples Irakiens et Palestiniens la mise en ouvre du processus de restauration de leur souveraineté et de les aider à reconstruire sur les ruines de leurs nations dévastées. Les valeurs de justice, de liberté, démancipation et de solidarité constituent la base du bien commun à toute lhumanité et doivent être sauvegardées.
Au Proche Orient, il faut un « accord équilibré », témoignant de concessions et de sacrifices qui ne soient plus seulement issus de la seule Palestine, un accord qui se fasse sous le contrôle, imposé à Israël, dobservateurs internationaux.. La feuille de route, écrite par le quartet mais lue par la seule Amérique du Nord, ne débouche que sur de nouveaux murs.. Quand au récent texte de Genève, il na quun seul mérite, celui de prouver aux Israéliens, contrairement aux déclarations mensongères de Sharon, quun dialogue constructif est encore possible avec le gouvernement palestinien. Ce document ne solutionne pas le problème des colonies, ignore malheureusement lexpression du « droit au retour » des réfugiés et passe totalement sous silence le sort réservé à ce million de palestiniens vivant en Israël !
Depuis lagression et loccupation de lIrak , même les plus crédules dentre nous connaissent la vision régionale et stratégique en cette partie du globe des états unis dAmérique, et de leur principal allié, et le mépris affiché par tous deux de la légalité internationale. !
LEurope peut encore exercer de multiples pressions sur Israël pour lapplication du droit en Palestine. Un droit qui passe par toutes les résolutions déjà votées à lONU mais jamais appliquées. Un droit international qui ne soit pas calqué sur le tragique dossier Irakien.
Car sans prises de position ferme de la part de lEurope, LONU sera définitivement disqualifiée, comme elle lavait été durablement au Rwanda, où elle na pu quassister au terrible génocide, où lors des massacres de Srebenica, ville relevant pourtant à lépoque dune zone sécurisée par les soldats de la paix !
Cest donc bien à Vous, citoyens Européens, de rappeler à vos dirigeants leurs responsabilités et leurs obligations, et leurs choix politiques et économiques dans lintérêt de tous, un intérêt qui passe par le traitement du dossier Palestinien, un intérêt général qui na rien à voir avec celui du général Sharon !.
Il faut que chacun dentre vous se sente véritablement mobilisé par et pour ce combat, duquel dépend le devenir de LONU et la paix de tous.
Le prochain colloque, de 16 à 18h en cet amphi, fera parler les armes. Je souhaiterais pour ma part les entendre un peu moins car je puis témoigner des ravages effroyables causés par les nouvelles capacités technologiques de ces engins de mort. Comment peut-on continuer ainsi à mobiliser tant dintelligence et dargent pour atteindre de telles fins ?
Sachez par exemple quavec le budget affecté à larmement mondial sur un an, nous pourrions offrir à lensemble des Nations Unies tous les moyens nécessaires à toutes leurs actions souhaitées, partout dans le monde, durant les 70 prochaines années au bénéfice de milliards de vie !
Jen termine en vous conviant à nouveau à ;
a) réclamer auprès de vos élus quils fassent hisser le drapeau de lONU au fronton de leur mairie.
b) partir en Palestine, afin de témoigner à votre retour de ce que vous y aurez vu
c) rejoindre les citoyens casques bleus, ça ne coûte rien et ça peut rapporter gros et, si vous ne pouvez pas vous rendre en Palestine, car on ne se rend pas en Palestine, on est arrêté, visitez au moins leur site qui, lui, est totalement sécurisé et dont je vous rappelle ladresse : http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
*Jean-Paul Delpuech est Vice-président dATTAC Mâcon et des Amis du monde Diplomatique du Val de Saône.
Quelques Infos du jour
France : Paris nest pas candidate au Jeux 2012

Les 30e Jeux olympiques de 2012 se dérouleront à Londres. Des effusions de joie se manifestent à Londres. Paris reçoit une «claque» qui attriste profondément les Français et Jacques Chirac.
Les Jeux olympiques d'été de 2012 seront donc présentés à Londres. Au quatrième tour de scrutin des membres du Comité international olympique, la candidature de Londres a été préférée à celle de Paris.

Jacques Rogge, président du CIO a annoncé vers 13h45 (heure de Paris) que la capitale britannique a remporté par 54 voix, contre 50 pour Paris.
La délégation londonienne, emmenée par l'ancien athlète Sebastian Coe, a ainsi remporté l'organisation des Jeux Olympiques de 2012. Les 116 membres du Comité international olympique réunis à Singapour, ont procédé au vote final après quatre tours de scrutin.

La capitale anglaise sera la première ville au monde à organiser des Jeux d'été pour la troisième fois, après 1908 et 1948.
Les villes de Moscou, New York et Madrid ont été successivement exclues lors des trois premiers du vote.
France Télévisions
Le producteur et journaliste Patrick de Carolis a été élu PDG de la holding France Télévisions, regroupant les chaînes publiques en France. Il succède à Marc Tessier pour 5 ans.

M. de Carolis a été élu pour un mandat de cinq ans dès le premier tour par cinq voix sur neuf, a annoncé le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Il entrera en fonction le 22 août.
Patrick de Carolis se retrouve ainsi à la tête de la holding qui coiffe France 2, France 3, France 4, France 5, et le Réseau France Outre-mer (RFO). Le groupe emploie près de 9000 personnes.
Il est l'auteur avec l'épouse du président Jacques Chirac, Bernadette, de «Conversation», un livre à succès sorti en 2001. Il est depuis lors étiqueté comme «chiraquien».
France : Création d'une nouvelle police de l'immigration pour traquer les clandestins
Articles & Commentaires lus sur le sujet
Une nouvelle police de l'immigration s'est mise. Cette mesure fait partie du plan d'action contre "l'immigration irrégulière", présenté par Dominique de Villepin, à Matignon.
La police aux frontières (PAF) prétend vouloir coller davantage aux réalités du terrain et aux évolutions de l'immigration clandestine. "Il n'y a pas que l'action aux frontières, dans les gares ou les aéroports, explique un commissaire, cité dans l'édition du 11 août du Figaro. Partout en France, nous avons identifié des bassins d'immigration clandestine. Il fallait que la police spécialisée y soit présente." La PAF se renforce dans les départements. Un plan de recrutement de quelque trois cents policiers vient d'être lancé pour constituer les nouvelles unités d'investigation dont disposeront bientôt les préfets pour lutter contre les filières d'immigration clandestine. Les nouvelles unités, composées de fonctionnaires expérimentés, doivent être opérationnelles d'ici à la fin de l'année.
"LA RÈGLE, C'EST LA FERMETÉ"
"Face à l'immigration irrégulière, la règle, c'est la fermeté", avait insisté Dominique de Villepin, le 11 mai, alors ministre de l'intérieur. Pour l'actuel locataire de Matignon, le plan sur l'immigration irrégulière "donnera les moyens opérationnels de faire respecter la règle de droit". Un service public de contrôle de l'immigration sera chargé de "coordonner l'activité de toutes les administrations concernées : intérieur, justice, affaires sociales et affaires étrangères". Sa responsabilité sera confiée à "un haut fonctionnaire de l'intérieur, alors qu'aujourd'hui, les informations sont éparpillées entre différentes administrations". "Nous avons reconduit 11 000 personnes en 2003 et 16 000 en 2004. Mon objectif est de parvenir à 20 000 en 2005", avait rappelé le premier ministre. "Dans chaque département, nous installerons également des pôles d'immigration où travailleront policiers et fonctionnaires des préfectures".
En juin 2005, le nouveau ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, s'inquiétait du développement de filières d'immigration dans des régions jusqu'ici épargnées. Il notait l'arrivée depuis 2003 de mineurs étrangers isolés, chinois ou africains, dans des foyers d'accueil de Corrèze. Il révélait aussi le cas de demandeurs d'asile moldaves et géorgiens dans le Calvados, de Russes se prétendant Tchétchènes dans les Ardennes, de Kosovars et de Bosniaques en Meurthe-et-Moselle et en Indre-et-Loire. "Plus aucune région n'est à l'abri, affirme un haut fonctionnaire de la Place Beauvau. Dès qu'un conseil général pratique une politique généreuse en matière de subventions ou de logement, par exemple, l'information se répand comme une traînée de poudre dans les diverses communautés et les gens affluent. C'était le cas dans le Calvados."
"ATTAQUER LE PHÉNOMÈNE EN PROFONDEUR"
Dans sa lutte au quotidien contre les réseaux, la PAF s'appuie actuellement sur quarante-deux implantations locales. Pour resserrer les mailles du filet, elle va en créer dans les départements de la grande couronne parisienne et dans l'Oise. Une dizaine de nouvelles brigades mobiles de recherche (BMR) vont aussi être constituées pour assurer les enquêtes. Selon Le Figaro, les premières seront installées à Saint-Etienne, Grenoble ou Orléans. "Ces unités d'investigation pourront attaquer le phénomène en profondeur, ce que les services territoriaux de police et de gendarmerie n'ont pas les moyens de faire", affirmait en juin le ministre de l'intérieur. Les réseaux du BTP ou des travaux saisonniers qui exploitent cette main-d'oeuvre bon marché sont clairement visés. Car les enquêteurs spécialisés de la PAF sont là avant tout pour traiter les causes de l'immigration irrégulière. Avec cette réforme de la PAF, les policiers sont aujourd'hui invités à traquer les réseaux.
Source : Le Monde.fr
Liberté sacrifiée au nom du terrorisme
La lutte contre le terrorisme se fait-elle aux dépens de nos libertés ? Au lendemain des attentats de Londres, puis de Charm el-Cheikh, le premier ministre, Dominique de Villepin, s’est dit « soucieux de trouver le bon équilibre entre l’exigence de sécurité et l’exigence de liberté ». La veille, le 26 juillet dernier, lors de la réunion du Conseil de sécurité intérieure, Jacques Chirac a missionné son gouvernement, il lui faut réagir « dans les délais les plus brefs » afin de contrecarrer les actes terroristes qui pourraient toucher le sol français. L’état d’urgence est décrété. Aux grands maux, le gouvernement use de son remède favori : pour la quatrième fois depuis le 11 septembre 2001, il choisit de muscler l’arsenal législatif du pays.
Un projet de loi antiterroriste expéditif
Si sur le plan international, Dominique de Villepin, dépêché à Londres, rencontre Tony Blair afin d’affermir la coopération franco-britannique, de son côté, Nicolas Sarkozy annonce l’élaboration d’un projet de loi antiterroriste expéditif. Le texte « prêt d’ici à la fin août » pourra « être discuté dès la rentrée » parlementaire, puis adopté « avant Noël ». Parmi les mesures envisagées, la généralisation de la vidéosurveillance, ainsi que le stockage « des données de connexions téléphoniques ». Afin de légitimer la genèse de cette énième réforme, le locataire de la place Beauvau et consorts parlent de « renforcer les moyens de lutte contre le terrorisme ». Un dessein que contestent les associations de défense des libertés individuelles.
Pour nombre d’observateurs, le gouvernement se sert du drame des actes terroristes pour justifier de nouvelles mesures sécuritaires attentatoires aux droits des citoyens et pour, in fine, fliquer toujours plus la société française. À la Coordination antividéosurveillance, on explique que les attentats « sont une excellente occasion pour faire passer sans discussion, en urgence des mesures prévues de longue date ». Comme l’élargissement du parc de caméras de vidéosurveillance dans l’espace public ou le stockage prolongé des images, jusqu’à présent limité à une période d’un mois. « Le gouvernement prétend avoir été convaincu par le système britannique de contrôle par caméra durant les attentats. Alors que ces mesures étaient prévues avant », assure la Coordination. À l’exemple des RER et des bus qu’on prévoyait déjà, fin juin dernier, d’équiper de caméras d’ici un an. Et d’interroger : « Est-ce qu’une société où nos faits et gestes sont surveillés est encore une société libre ? »
Outre un prétexte aux seules fins d’asseoir sa logique sécuritaire, c’est l’efficience même des dispositions préconisées par le gouvernement qui est critiquée. Selon ses instigateurs, la toute prochaine loi servira à donner « un cadre » à l’utilisation contre le terrorisme de la vidéosurveillance. Un dispositif qui aurait fait toutes ses preuves, puisqu’il a permis l’identification, voire l’interpellation rapide des terroristes britanniques. Nul ne le contestera.
Un argument plus que litigieux
Mais Nicolas Sarkozy présente ce futur texte comme « un moyen de dissuasion et de prévention » des actes terroristes. Un argument plus que litigieux. D’une part, les intégristes anglais, bien que se sachant épiés par quelques-unes des 150 000 caméras londoniennes (sur les 2,5 millions que compte la Grande-Bretagne), n’ont pas hésité à commettre leurs forfaits. D’autre part, des études viennent attester du contraire. Celle, en mars 2004, émanant de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Île-de-France, témoigne que, « d’un point de vue strictement quantitatif, la vidéosurveillance ne traduit pas une baisse significative de la délinquance stricto sensu dans les réseaux ferrés et routiers franciliens, ni de changement de nature des faits ». Même constat outre-Manche, où de récents travaux estiment que les caméras n’ont « pas d’impact déterminant sur le volume de la délinquance mais qu’elles contribuent au déplacement, dans les quartiers non surveillés, de la criminalité ».
« faciliter l’accès des images aux enquêteurs »
Des conclusions qui n’entament pas les velléités sécuritaires du ministre de l’Intérieur. Alors qu’un million de caméras seraient déjà disséminées sur toute la France - dont 320 000 à Paris -, Nicolas Sarkozy veut multiplier ce système de surveillance et faciliter l’accès des images aux enquêteurs, y compris celles captées par des caméras installées dans des commerces, sans nécessiter de procédure judiciaire. À la Ligue des droits de l’homme, on fustige cette surveillance accrue de la population, qui devrait être uniquement dédiée au terrorisme (voir page 4). De plus, conformément au souhait des ministres de l’Intérieur du G5 (Allemagne, Espagne, France, Grande-Bretagne et Italie), la loi antiterroriste offrirait un cadre au stockage des « données de connexions » téléphoniques (qui appelle qui ? où ? quand ? combien de temps ?), sans le contenu des conversations, durant un an.
De fait, la loi actuellement en préparation placera notre société sous l’oeil d’un Big Brother sarkozien, à l’instar de la création de la carte d’identité biométrique et de la multiplication des fichiers. Un Français serait actuellement fiché vingt fois par jour lors de ses activités quotidiennes. La future carte d’identité électronique « Ines » (contenant empreintes digitales, photographie et signature numérisées) va aboutir à un fichier central de soixante millions d’individus. Outre l’écueil des données erronées, certains pointent les possibles consultations abusives. Sans oublier que la puce contenue sur cette carte est lisible à vingt mètres ; elle permettra donc de suivre les déplacements de tout un chacun, comme de procéder à un contrôle à son insu.
La vision sarkozienne de la lutte antiterroriste
Pour ce qui concerne la conservation des données, prétendument limitée, certains fichiers ont montré leur limite. Ainsi, le STIC (fichier de la police qui recense les délits, mis en cause ou simples victimes qui comporte des dizaines millions de cordonnées) a été sévèrement mis à mal, en avril dernier, par la Commission nationale de l’informatique et des libertés. La CNIL a dénoncé moult erreurs contenues dans des données conservées alors qu’elles devaient être détruites au bout de cinq ans.
Dans la dernière quinzaine, d’autres annonces sont venues parachever la vision sarkozienne de la lutte antiterroriste : la généralisation des expulsions des islamistes radicaux ou le regroupement des services de renseignements (DNAT, RG, DST) dans un même immeuble à Levallois-Perret, en 2006.
Durcir les dispositions pénales
Dans le même temps, la chancellerie a pareillement été mise à contribution. Début août, Pascal Clément a proposé de durcir les dispositions pénales, déjà d’exception, à l’encontre de ceux qui sont suspectés de participer à une entreprise terroriste, en augmentant les peines de quinze à vingt ans de prison (lire l’Humanité du 2 août). Découragera-t-on réellement ainsi d’éventuels poseurs de bombes ?
Par Sophie Bouniot – jeudi 11 août 2005
«La finalité ultime de tous nos choix et de toutes nos politiques est d'assurer les conditions de dignité à l'ensemble des composantes de notre peuple», a tenu à rappeler, encore une fois, le Président Ben Ali dans son discours prononcé à l'occasion du 48e anniversaire de la République.
C'est que le projet civilisationnel initié par la Tunisie depuis le 7 novembre 1987 se nourrit et se ressource dans une approche qui fait de l'homme et de son bien-être l'axe central de toute action de développement économique, social et politique. C'est dans ce cadre que s'inscrivent les décisions présidentielles destinées à impulser le développement dans 55 délégations identifiées comme étant prioritaires.
Ainsi, conformément au réalisme et à l'anticipation dont il a toujours fait preuve, le Chef de l'Etat prend encore une fois les devants de la scène pour permettre à la Tunisie d'avancer toujours à la même vitesse car, l'histoire nous prouve, chaque jour, que le développement à plusieurs vitesses est source de crises sociales aiguës, d'instabilité et de vulnérabilité des nations.
C'est que dans son approche de développement, le Président Ben Ali a opté pour un projet de société où la solidarité est une valeur cardinale qui doit prévaloir entre tous les Tunisiens, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. Il est d'ailleurs aujourd'hui un fait établi que la solidarité est de plus en plus ancrée dans les moeurs, les comportements individuels et les réflexes collectifs de la nation. Car pour Ben Ali, aucun Tunisien ne doit être laissé au bord du chemin, étant convaincu que le développement est global, intégral, solidaire et équitable ou il ne l'est pas.
Homme de terrain mais aussi grand visionnaire de son époque, le Président Ben Ali s'est prononcé, dès le Changement, dans sa réponse aux problèmes de développement, pour une approche globale, graduelle, durable et prospective créant ainsi une symbiose entre l'économique, le social et le politique pour que s'épanouissent tous les Tunisiens, toutes les régions, toutes catégories et toutes générations confondues.
Sous son impulsion, la Tunisie a su patiemment construire une oeuvre exceptionnelle de développement solidaire et de prospérité équitablement partagée.
Les différentes et multiples décisions prises pour que les délégations prioritaires suivent le même rythme de développement général que connaît le pays traduisent l'élan de solidarité et de générosité qui distingue la Tunisie de l'ère nouvelle. Authentique, cette oeuvre civilisationnelle puise sa force dans les aspirations et les ambitions profondes de la société à la stabilité politique, au progrès social, à l'épanouissement individuel, aux libertés et droits de l'homme dans le sens le plus noble et le plus large.
La mobilisation actuelle pour que les 55 délégations prioritaires accèdent au même rythme de développement que toutes les autres régions est un exemple édifiant, parmi tant d'autres, de la consolidation, de la promotion et de la concrétisation au quotidien des droits de l'homme et de la dignité humaine.
Ainsi, face aux incertitudes et dérives d'une mondialisation rampante, sans repères et sans coeur, la Tunisie offre un modèle fiable et durable de développement où l'homme constitue la principale richesse. Tant sur le plan économique, social et culturel qu'au niveau de l'élargissement de la participation à la vie politique et à la gestion de la chose publique qu'en matière de processus de décision, dans le cadre de la primauté de la loi et du droit, de la justice et de l'égalité entre les citoyens. Il va sans dire que l'expérience tunisienne en matière de développement durable constitue, aujourd'hui, un mode d'emploi concluant pour les peuples qui aspirent au progrès, à la prospérité et à la liberté.
Par Mouldi M'Barek - 22 Août 2005
Dans un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, le président de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré samedi que son pays était déterminé à disposer d'un programme nucléaire civil et pacifique.
Pour rassurer la communauté internationale, il a proposé à des sociétés étrangères de participer à l'enrichissement de l'uranium iranien. « Ceci représente la mesure la plus ambitieuse, après les obligations du Traité de non-prolifération nucléaire, que l'Iran propose pour approfondir encore la confiance », a-t-il dit.
M. Ahmadinejad a également proposé que l'Assemblée générale de l'ONU crée une commission spéciale pour lutter contre la prolifération nucléaire, dénonçant l'« apartheid nucléaire » existant entre les États qui possèdent cette technologie et ceux qui en sont empêchés.
« Si certains essaient d'imposer leur volonté au peuple iranien en recourant à un langage de force et de menace envers l'Iran, nous reconsidérerons toute notre approche sur la question nucléaire », a-t-il menacé. Le président iranien n'a pas exclu la possibilité que son pays fasse monter les prix du pétrole pour riposter aux pressions internationales. Il a en outre accusé les Etats-Unis, qui souhaitent saisir le Conseil de sécurité de l'Onu au sujet du programme nucléaire iranien, de ne pas respecter les traités internationaux dans le domaine nucléaire.
Le président iranien a également demandé à ce que l'Afrique du Sud participe désormais aux discussions menées par la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.
Ces propositions surviennent alors que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) doit se réunir lundi, à Vienne, pour étudier la possibilité de saisir le Conseil de sécurité de l'ONU du dossier iranien.
Les négociateurs décideront s'ils poursuivent les négociations avec Téhéran ou s'ils intensifient les pressions, un mois après la reprise unilatérale d'activités nucléaires sensibles par le régime iranien.
La lacheté de Condoleezza Rice et la dictature étanusienne
Mais la secrétaire d'État américaine Conadoleezza Rice a réclamé davantage de fermeté à l’encontre de l’Iran, pays aspirant à avoir les mêmes droits que les USA et les autres disposant de technologies nucléaires. Elle a demandé à Téhéran d'abandonner pour toujours son projet d'acquérir des armes atomiques, comme si son pays ne les possèdent pas.
Passée à l'offensive dans la bande de Gaza, l'armée israélienne a arrêté 64 élus et responsables du Hamas, dont huit ministres, pour obtenir la libération du caporal Gilad Shalit. Le corps d'un colon juif, probablement exécuté par un mouvement armé palestinien, a été découvert en Cisjordanie armée israélienne a arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi 64 ministres, députés, maires et autres responsables du Hamas en Cisjordanie, lors d'une opération de grande envergure dans la bande de Gaza. Une mesure prise "car il a été prouvé que le Hamas est impliqué dans le terrorisme, notamment dans l'attaque dimanche au cours de laquelle deux de nos soldats ont été tués et un autre enlevé", a ajouté une responsable militaire. Selon elle, Israël n'a pas l'intention d'utiliser les cadres du Hamas comme "monnaie d'échange" pour obtenir la libération du caporal franco-israélien Gilad Shalit enlevé dimanche par des activistes appartenant notamment à la branche militaire du Hamas. Abou Oubaïda, porte-parole de l'aile militaire du Hamas, a dénoncé un chantage pour obtenir des informations sur le sort de Shalit.
La Tunisie, classée première d'Afrique et du Moyen Orient en matière de compétitivité globale
La Tunisie vient d'être classée en matière de compétitivité globale par le célèbre rapport mondial de Davos sur la compétitivité, première d'Afrique et du moyen orient et 30ème au niveau mondial.
La Tunisie fait ainsi un bond en avant de sept places par rapport à 2005 (37eme). Selon les auteurs du rapport dont la notoriété est reconnue par tous et qui se compose d'économistes de renommée mondiale, "Tunis récolte ainsi le fruit d'avancées institutionnelles significatives".
La Tunisie, qui démontre encore une fois sa vitalité et sa maturité, devance une vingtaine de pays de la zone Euro comme le Portugal (34ème), la Slovaquie (37ème), Malte (39ème), l'Italie (42ème), la Grèce (47ème).
Au niveau maghrébin, elle se place loin devant le Maroc (70ème), l'Algérie (76ème) et l'Egypte (82ème).
Dans le monde arabe, elle se positionne devant des pays très riches tels que l'Etat des Emirats Arabes Unis(32ème), Qatar (38ème), Koweït (44ème) et Bahreïn (49ème).
Elle précède également la Chine (54ème), la Russie (52ème) l'Inde (43ème) et le Brésil 66ème).
Avant de présenter ce Site, je tiens à signaler que je suis politiquement libre, patriotiquement acharné envers mon pays et européennement engagé.
J’avais juré, avec quelques amis, avant l’indépendance de la Tunisie, de combattre jusqu’à la mort les ennemis de la Tunisie. J’avais à peine 17 ans et j’étais encore étudiant. A ce moment là, nous luttions pour l’indépendance de notre pays et avions le devoir de venir à bout du colonialisme qui nous asphyxiait et nous privait de liberté.
Après l’indépendance, j’avais à nouveau juré, cette fois-ci, de rester fidèle à mon pays et de le défendre jusqu’au bout. C’est la raison qui me pousse aujourd’hui à démontrer, humblement mais énergiquement, que la Tunisie n’est pas le pays des horreurs, comme certains le prétendent à tord, mais celui de la paix, de la tolérance, de l’amitié et de la convivialité.
Être tunisien, c’est aussi respecter les autres, mais essayer, par tous les moyens, de les convaincre qu’il y a un autre chemin pour faire évoluer notre pays vers plus de bien être, de bonheur et d’y vivre paisiblement dans ce havre de sérénité et d’amour où nous étions nés et qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. A bon entendeur Salut !!
Ce Site est le reflet de ma lutte contre les injustices, et les actions idiotes et inacceptables d’un nouveau genre de colonialisme. Tous les Pays du Monde doivent respecter les décisions prises au sein des Nations-unies, qu'elles que soient leurs importances afin de ne pas faire deux poids et deux mesures.
Il n’est pas possible d’imposer une soi-disant « Démocratie» contre la volonté d'un peuple et de surplus par la Force, ce que font les États-unis en intervenant en Irak et dans d’autres Pays, alors que personne ne les a mandaté pour faire la Police du Monde, car sans le droit international, cela risque d’entraîner l'anarchie. Ils ont réussi toutefois à placer des gouvernements fantoches agissant sous les ordres du gouvernement américain et la houlette de la CIA.
Alors, pour faire un Monde démocratiquement libre et riche par ses différentes cultures, luttons ensemble pour combattre l'Impérialisme.
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