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Informations générales

Mercredi 24 août 2005

Le premier ministère annonce aujourd'hui dans un communiqué , qu'en concrétisation des directives du Président Zine El Abidine Ben Ali concernant l'augmentation du salaire minimum garanti et après concertation avec les organisations professionnelles concernées, les majorations suivantes ont été décidées :

1/ majoration du salaire minimum interprofessionnel garanti, régime 48 heures, de 6 dinars 32 millimes, qui passe de 218 dinars 192 millimes à 224 dinars 224 millimes.

2/ majoration du salaire minimum interprofessionnel garanti régime 40 heures, de 5 dinars 27 millimes, qui progresse de 189 dinars 800 millimes à 194 dinars 827 millimes.

3/ majoration du salaire minimum agricole garanti (smag) de 200 millimes par jour, qui augmente de 6 dinars 709 millimes à 6 dinars 909 millimes.

4/ majoration du salaire minimum agricole garanti des ouvriers spécialisés, de 225 millimes par jour, qui évolue de 7 dinars 109 millimes à 7 dinars 334 millimes.

5/ majoration du salaire minimum agricole des ouvriers qualifiés de 250 millimes par jour, qui s'accroît de 7 dinars 464 millimes à 7 dinars 714 millimes.

Ces majorations dont bénéficieront 280 mille travailleurs, prendront effet à compter du 1er septembre 2005.

Par ailleurs et conformément à la réforme du régime de retraite décidée en 2001, l'augmentation des pensions de retraite dans le système général de la caisse nationale de sécurité sociale sera d'un taux équivalent à celui de l'évolution du salaire minimum. Cette mesure concernera environ 290 mille retraites à partir du 1er septembre 2005.

Sur un autre plan et en concrétisation du programme décidé par le Président Zine El Abidine Ben Ali au profit des travailleurs des chantiers exerçant de façon permanente dans les services administratifs publics, il a été procédé, à partir du 1er juillet 2004 à une majoration, variant entre 7 dinars 500 millimes et 20dinars, de la prime octroyée à ces travailleurs.

Dans le même contexte et en concrétisation du programme électoral présidentiel, il a été procédé à partir du début de l'année en cours, à l'augmentation du plafond déductible de l'assiette de l'impôt sur le revenu de 1500 dinars à 2000 dinars et ce pour les salariés percevant le salaire minimum.

Cette décision a permis d'améliorer les salaires de cette catégorie de travailleurs de 6,250 dinars par mois à partir de janvier 2005.

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Par Alex
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Mercredi 24 août 2005

Alors que les accidents d'avion se sont multipliés ces dernières semaines, l'Union européenne va créer une liste noire répertoriant les compagnies aériennes les moins sûres. C'est ce qu'a indiqué le commissaire européen aux Transports Jacques Barrot dans un entretien publié mardi dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France".

Il a expliqué que tous les Etats membres de l'Union vont désormais être obligés de communiquer toutes leurs informations sur les compagnies qui ont connu des interdictions et des réductions de vols. Il ajoute que c'est la la Commission qui veillera à rendre publiques ces informations.

Il estime que cela aurait permis aux voyageurs martiniquais d'être mieux informés sur le caractère peu sûr de la West Caribbean et, le cas échéant, de prendre leurs précautions. Il y a une semaine, 152 Français de Martinique sont morts au Venezuela dans le crash d'un avion de cette compagnie colombienne.

Ces nouvelles dispositions résultent d'une proposition de règlement adoptée par la Commission en février et approuvée en avril par les 25 Etats membres. Ce texte prévoit que les pays de l'Union "publient une liste des transporteurs aériens qui sont interdits de vol dans leur espace aérien ou dont les droits de trafic sont soumis à des restrictions pour des motifs de sécurité".

Dès que le Parlement européen aura voté le règlement, en septembre ou octobre, une liste noire des compagnies sera établie.

M. Barrot évoque sa mise en place pour "fin 2005 ou début 2006". Il indique qu'elle devrait être consultable sur Internet en temps réel et sera tenue à jour par l'Agence européenne de sécurité aérienne.

Le commissaire européen ajoute que cette mesure sera complétée par une directive visant à "obliger les Etats membres à contrôler les avions des pays tiers", notamment les charters et les appareils des compagnies à bas coûts.

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Par Alex
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Dimanche 4 septembre 2005

Le président Jacques Chirac a été hospitalisé pour un petit accident vasculaire, qualifié d'assez bénin dans son entourage, qui le contraint à suspendre ses activités pour une semaine.

Selon les médecins, ce trouble oculaire, dont on ignore la nature exacte, devrait se résorber "en quelques jours".

Les médecins lui ont conseillé de rester à l'hôpital du Val-de-Grâce pendant quelques jours. 

Dans l'entourage du président de la République, on souligne qu'"on est sur quelque chose qui s'avère assez bénin".

Prompt rétablissement M. le Président

 
Par Alex
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Dimanche 13 novembre 2005

Chaque pays a le droit et le devoir de défendre ses ressortissants à l’étranger. C’est ainsi que le gouvernement tunisien, par la voix de son Ministre de la justice et des droits de l’homme, a ouvert une instruction judiciaire suite au décès du jeune tunisien Zyed Banna, 17 ans, qui a trouvé la mort, poursuivi par la Police. Il avait perdu la vie électrocuté dans un transformateur EDF le 27 octobre dernier à Clichy-sous-Bois en banlieue parisienne.

Le Ministre tunisien soulignait samedi que la loi tunisienne autorise tout Tunisien ou un membre de sa famille à déposer une plainte en justice suite à un préjudice subi en Tunisie ou à l'étranger.

Il faut rappeler que la mort de Zyed et d’un autre jeune a été le facteur déclenchant de la vague de violences urbaines qui touchent la France ces dernières semaines.

Le jeune Zyed a été rapatrié dimanche dernier et enterré à Djerba, une île du sud tunisien, dont il est originaire.

Par Alex
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Mardi 15 novembre 2005

Chirac parle enfin et analyse la crise des banlieues

Jacques Chirac lors de son allocution, lundi soir - DR  

 

Dans une allocution, très attendue, adressée solennellement aux Français durant une quinzaine de minutes, Jacques Chirac qui a retrouvé ses lunettes des années 75, a fait une analyse des violences urbaines et a promis de lutter contre "le poison des discriminations". Il a annoncé la création d'un service civil volontaire "pour mieux aider les jeunes à aller vers l'emploi".

Il a aussi prôné la fermeté contre les familles défaillantes et l'immigration irrégulière.

Le président a décidé de proroger pour trois mois l'état d'urgence en France tout en reconnaissant que les émeutes des derniers jours constituent "une crise de sens, une crise de repères, une crise d'identité" à laquelle "nous répondrons en étant fermes, en étant justes, en étant fidèles aux valeurs de la France". Il a ajouté que "Ces événements témoignent d'un malaise profond."

Il a ensuite énuméré diverses décisions tel que le renforcement de la lutte contre l'immigration irrégulière en soulignant "ce qui est en jeu c'est le respect de la loi mais aussi la réussite de notre politique d'intégration. Il faut être strict dans l'application des règles du regroupement familial. Il faut renforcer la lutte contre l'immigration irrégulière et les trafics qu'elle génère. Il faut intensifier l'action contre les filières de travail clandestin, cette forme moderne de l'esclavage".

Le président a insisté sur les droits et les devoirs de chacun en soulignant que les jeunes "quelles que soient leurs origines, (...) tous les filles et les fils de la République", ajoutant "C'est une chance d'appartenir à la communauté française. Chacun doit en avoir conscience et agir en conséquence". Il ajoutait que la République a également des devoirs envers ses jeunes, notamment celui "d'offrir partout et à chacun les mêmes chances". Car "nous ne construirons rien de durable si nous laissons monter, d'où qu'ils viennent, le racisme, l'intolérance ; nous ne construirons rien de durable sans combattre ce poison pour la société que sont les discriminations ; nous ne construirons rien de durable si nous ne reconnaissons pas et n'assumons pas la diversité de la société française." "Les enfants, les adolescents ont besoin de valeurs, de repères. L'autorité parentale est capitale. Les familles doivent prendre toute leur responsabilité", a-t-il insisté. "Celles qui s'y refusent doivent être sanctionnées, comme la loi le prévoit. Celles qui connaissent de grandes difficultés doivent en revanche être activement soutenues", a poursuivi le chef de l'Etat.

Sur la question de l'égalité de chances face à l'emploi, Jacques Chirac a affirmé son souhait de rencontrer "les représentants des partenaires sociaux dans les prochains jours". Visant les maires, Nicolas Sarkozy notamment, le chef de l'Etat les a rappelé à l’ordre en les appelant à respecter la loi qui leur impose d'avoir 20% au moins de logements sociaux.

Enfin, le chef de l'Etat a indiqué que "pour mieux aider les jeunes, notamment les jeunes en difficulté, à aller vers l'emploi, j'ai décidé de créer un service civil volontaire, associant accompagnement et formation. Il concernera 50.000 jeunes d’ici 2007".

Je constate que le Président Chirac a, malgré le retard qu’il a pris pour s’adresser aux Français, su faire preuve de contenu et de sagesse contrairement à M. Sarkozy qui a toujours joué sur les nerfs des jeunes en s'annonçant fin octobre « dans une cité par semaine » et en utilisant des provocations « nettoyage des cités au Karcher » ou en les qualifiant de « voyous, racailles ». Je pense que ce comportement est indigne d’un Ministre d’Etat.

Espérons que M. Chirac tienne ses promesses d’autant qu’il est le seul garant d’une France terre d’accueil et des droits de l’Homme où on doit se mobiliser contre les injustices et le racisme et où l’égalité des chances doit être la même pour tous. Nous devons d’œuvrer pour la tolérance, la solidarité et la fraternité entre les peuples, contre les exclusions, la haine et le mépris. 

Pour vivre ensemble dans une France multiculturelle, l'égalité des chances, les droits et les devoirs doivent être respectés par tous.

Par Alex
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Jeudi 17 novembre 2005

Le sommet de Tunis, organisé à l'initiative de l'Union internationale des Télécommunications sous l’égide de l’ONU, s’est ouvert ce matin au Palais des expositions du Kram, localité du Nord de Tunis par le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali.

Les délégations officielles de 175 pays ont franchi le seuil du Sommet mondial de la société de l'information (SMSI), en l'occurrence les portes du Parc des expositions de Tunis. C'est un sommet très important dont il ne faut pas oublier le contenu : l'objectif est de réduire la fracture numérique entre les pays du nord et les pays du sud et la définition d'un cadre pour la gouvernance de la société de l'information.

Le Secrétaire général des Nations unies était sur place ainsi qu’une cinquantaine de chefs d'Etat. Malgré des allégations infondées de part et d’autre faisant allusion aux droits de l’Homme, la Tunisie rejette catégoriquement toute accusation de violation des droits de l'homme ou de contrôle du contenu des médias électroniques ou traditionnels réputées absurdes.

Il est à rappeler que l'accès libre et universel à l'Internet est une chose acquise en Tunisie. La liberté de se regrouper et de fonder des associations est garantie par la constitution tunisienne. La presse tunisienne est totalement libre et pluraliste.

Après la première édition qui s'était tenue à Genève en 2003, le sommet de Tunis vise à promouvoir l'usage des dernières technologies de l'information et de la communication afin d'accélérer le développement des pays pauvres.

Le secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications, Yoshio Utsumi, a souligné que le SMSI était le plus grand sommet jamais organisé par les Nations unies avec près de 23.000 délégués. La question de la gouvernance de l'Internet sera au coeur des débats.

Ce sommet de trois jours vise aussi à connecter tous les villages du monde à l'Internet en 2015.

Les participants étaient parvenus à un accord sur la gestion de la Toile : au terme d'âpres négociations, dues essentiellement à l'intransigeance des Etats-Unis, un consensus s'est dégagé pour la mise en place d'un forum international devant se pencher sur les modalités de la régulation d'Internet. Les Etats-Unis sont opposés à un transfert de gouvernance vers une institution internationale telle que l'ONU, alors que d'autres pays, notamment ceux de l'Union européenne, souhaitent remplacer la structure existante par une entité multinationale sous les auspices de l'ONU.

                                                                                                                              A. A.

Par Alex
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Mardi 17 janvier 2006
Le PS promet au CRIF de purger l’administration française de ses "Arabes" s’il revient au pouvoir

Le Premier Secrétaire du Parti Socialiste François Hollande a promis au lobby pro-israélien qu’est le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) de purger le Quai d’Orsay (ministère des Affaires Etrangères) et l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de leurs éléments « arabes », s’il revenait au pouvoir ! 

Déférant une énième fois à une convocation du CRIF, François Hollande y est allé de nouveaux hommages à Sharon et à la politique du gouvernement israélien. 

Mais il a également tenu à marquer sa différence, dans l’exercice de surenchère pro-israélienne auquel se livrent la plupart des dirigeants politiques français, au gouvernement comme dans l’opposition. 

Il a ainsi estimé, rapporte le CRIF, « qu’il y a une tendance qui remonte à loin, ce que l’on appelle la politique arabe de la France et il n’est pas admissible qu’une administration ait une idéologie ». Il a ajouté qu’il y a un « problème de recrutement au Quai d’Orsay et à l’ENA » et que le recrutement « devrait être réorganisé ». 

En clair, si Hollande et ses amis reviennent aux affaires, Cukiermann et ses amis peuvent être assurés qu’il y aura une chasse aux éléments « arabes » ou « pro-arabes » que le CRIF leur désignera. Ladite chasse ne devant d’ailleurs pas se limiter à des fonctionnaires et diplomates en place, mais toucher aussi les étudiants entrant à l’ENA. En principe, ces derniers sont recrutés à travers des concours, mais on peut désormais faire confiance au couple Hollande-Cukiermann pour opérer la sélection. Au faciès ? Au patronyme ? Sur fiches préparées par leurs officines de délation ? 

A propos, c’est quoi, la « politique arabe de la France », dont Monsieur Hollande semble faire grand cas ? Le refus persistant de notre gouvernement d’appliquer les résolutions internationales condamnant les crimes de l’occupation israélienne des territoires palestiniens ? La collaboration militaire française avec Israël ? Le parrainage de la participation française à la construction d’un tramway reliant Jérusalem aux colonies juives de la Cisjordanie occupée ? La présence des ministres de la police d’Israël chez Sarkozy pour lui apprendre à bien mater les Arabes ? Le tapis rouge étendu par Jacques Chirac au criminel de guerre Ariel Sharon l’an dernier à Paris ? 

Cet aveu d’allégeance du Premier Secrétaire du Parti Socialiste aux vues du gouvernement israélien a été publié par le CRIF dans un compte-rendu de la rencontre, en date du 30 novembre 2005, qui figure sur le site du CRIF à l’adresse suivante : http://www.crif.org/ ?page=sheader/detail&aid=5768&artyd=2 

Nous n’avons pas de raison de remettre en cause l’exactitude des propos tenus par Hollande tels que le CRIF les rapporte, car ces propos, n’ont donné lieu à ce jour à aucun démenti ni rectification de la part du Parti Socialiste. 

Au demeurant, ceux qui se donneront la peine de lire l’intégralité du compte-rendu y constateront que toutes les déclarations de Hollande vont dans le même sens. 

Cette précision méritait d’être apportée quand on sait par quelle pirouette le Parti Socialiste a récemment tenté d’expliquer comment et pourquoi un certain nombre de ses députés ont voté la scandaleuse loi du 23 février 2005 vantant les bienfaits de la colonisation. « C’était par inadvertance », avait ainsi commenté avec désinvolture le joufflu de la rue de Solférino. 

Les anarchistes qui défilent aux cris de « P comme pourri, S comme salauds, à bas, à bas, le Parti Socialo ! » ont sans doute un sens prononcé de la polémique. Il faut dire que parfois, cela démange. 

Cet article est publié sur le site d’Euro Palestine http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=1961 le 11 janvier dernier. 

Je suis très surpris quant à moi de constater que de tels propos ont été proférés de la part d’un des deux plus grands partis français. C’est honteux et inadmissible ce qu’avait dit Hollande et ce n’est pas par inadvertance qu’il aurait prononcé ces nuisibles déclarations. C’est peut-être …. 

Ces propos sont d’ailleurs confirmés sur le site de http://www.crif.org/?page=sheader/detail&aid=5768&artyd=2  qui diffuse un compte-rendu sur l’invitation du Comité directeur du Crif de Hollande qui était accompagné par Pierre Shapira, député européen

Répondant à une question qui lui était posée sur les positions de José Bové relatives à Israël, le Premier secrétaire a précisé qu’il n’acceptait pas les propos de l’ancien leader de la confédération paysanne et « qu’il ne l’a pas rencontré ».  Concernant l’extrême gauche, François Hollande a souligné « qu’elle n’a jamais été favorable à Israël qu’elle a toujours combattu avec véhémence. Il y a donc une continuité, mais le contexte a changé.». 

Par Alex
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Dimanche 12 mars 2006

La Tunisie a réalisé un taux de croissance de 6% en 2004

Le taux de croissance de l'économie tunisienne s'est élevé à 6% en 2004, contre 5,6% en 2003, apprend-on dans le dernier Rapport de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) couvrant l'exercice 2005. 

 

Selon le Rapport, cette croissance économique a représenté plus de cinq fois l'accroissement démographique, et "se traduit par une amélioration significative" du revenu annuel par tête d'habitant qui a atteint 3.572 dinars (environ 2650 dollars US), en accroissement de 8,7% à prix courants. 

La BCT souligne que l'activité économique nationale s'est consolidée, en 2004, dans la quasi-totalité des secteurs malgré les effets de la forte hausse des prix des hydrocarbures et de la concurrence internationale accrue. 

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Par Alex
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Samedi 18 mars 2006

Joyeux anniversaire à la terre de la paix & de la tolérance  

 

La Tunisie célèbre, le lundi 20 mars prochain, le cinquantième anniversaire de son indépendance. 

Le pays fort d'une croissance économique soutenue et d'une politique volontariste d'émancipation des femmes et d'éducation de masse a un taux de croissance de 4,2% en 2005 et une prévision de 6% cette année, ce qui lui vaut d’être cité en exemple pour son dynamisme économique et ses réussites sociales. 

Il faut rappeler que, dès la fin du protectorat, le 20 mars 1956, Habib Bourguiba faisait de l'émancipation des femmes l'un des axes de la construction d'un pays moderne et pro-occidental. 

La Tunisie deviendra le premier et seul pays arabe et musulman à appliquer un Code du statut personnel (CSP) supprimant notamment la polygamie tolérée en islam. 

Outre l’interdiction de la répudiation arbitraire, le CSP a ouvert la voie à l'instruction, à la liberté de choix du conjoint, au mariage civil et au divorce judiciaire. 

Zine El Abidine Ben Ali, successeur du « Père de l’Indépendance » a réaffirmé dès 1987, ce statut et applique une démarche volontariste pour la participation des femmes à la vie politique. 

La Tunisie a instauré le multipartisme il y a plus de vingt ans et la démocratie se poursuit dans un esprit de sérénité et de respect, quoiqu’en disent certains pays occidentaux qui auraient mieux fait de s’occuper de leurs paniers. 

Par Alex
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Mercredi 28 juin 2006

La Tunisie célèbre, demain, la Journée mondiale de la liberté de la presse

 

La Tunisie célèbre, demain mercredi 3 mai, à l'instar de la communauté nternationale, la Journée mondiale de la liberté de la presse, instituée par l'Assemblée générale des Nations Unies, à la suite de l'adoption, le 3 mai 1991, de la déclaration de Windhoek sur la liberté de la presse. 

Cet anniversaire est une occasion renouvelée pour la Tunisie de mettre en évidence la place de choix qu'occupe le secteur de l'information dans l'édification démocratique et pluraliste et de réaffirmer son rôle capital dans la consécration de la pluralité des opinions et le renforcement de la liberté d'expression. 

Les acquis et réalisations accomplis par la Tunisie dans le domaine de l'information ne sont plus à démontrer. Le Président Zine El Abidine Ben Ali s'est employé, depuis l'avènement du Changement du 7 Novembre 1987, à multiplier les mesures et les décisions et à promulguer les avantages et incitations en faveur du secteur, dans le but de promouvoir le paysage médiatique, d'enrichir ses domaines, de consolider ses moyens et de soutenir les professionnels du secteur. 

Le Chef de l'Etat a fait de la promotion du paysage médiatique une composante majeure du projet de civilisationnel initié par la Tunisie du Changement, projet fondé sur l'ancrage des traditions de dialogue, la consolidation des fondements de l'édifice démocratique pluraliste et la consécration de la solidarité entre les différentes catégories sociales. 

C'est ainsi que le Code de la presse a été amendé à quatre occasions, en 1988, 1993, 2001 et 2005, consacrant la liberté d'expression et d'opinion comme partie intégrante des droits de l'Homme. Ces amendements ont porté, notamment, sur la suppression des peines privatives de liberté et l'abrogation de la procédure du dépôt légal et des sanctions découlant du non-respect de cette procédure, dans le but de faciliter les conditions de travail dans le secteur de la presse et de favoriser la transparence, conformément à l'article 8 de la constitution. 

C'est également dans ce même cadre que s'inscrit la promulgation d'un texte de loi portant majoration de la subvention annuelle accordée à la presse des partis politiques, une mesure importante qui est de nature à favoriser la parution régulière des organes de presse des partis politiques et à leur permettre de mieux faire connaître leurs programmes, leurs opinions et leurs positions. 

La presse écrite bénéficie, par ailleurs, d'un soutien indirect, à titre de compensation du coût du papier, en plus de l'exonération fiscale des matières premières servant à la fabrication des journaux. 

Dans le souci de se mettre en phase avec la révolution technologique et numérique et de bénéficier des opportunités qu'offre le réseau Internet, particulièrement en ce qui concerne l'accès rapide à l'information, une première revue électronique, baptisée "Afkar On line" a vu le jour il y a deux ans. son site est devenu, depuis lors, une tribune de débat et de dialogue entre intellectuels tunisiens et arabes. 

Plusieurs journaux nationaux, dont six entreprises de presse privées, sont, également, passés au stade de l'édition électronique et disposent actuellement de leurs sites WEB. 

Pour sa part, l'Agence Tunis-Afrique-Presse (TAP) a réalisé une mutation qualitative, à travers la rénovation de son système de gestion des dépêches et la création de son site WEB. 

De son côté, le secteur audiovisuel a connu lui aussi une grande mutation. En témoignent, notamment, l'élargissement de la diffusion par satellite, la connexion de la chaîne satellitaire ''TV7'' et de la radio nationale au réseau Internet, la création de nouvelles stations radiophoniques et télévisées, en plus de l'élargissement du champ de couverture télévisuelle et radiophonique et l'acquisition de nouveaux équipements de transmission modernes. 

En effet, Outre la création de la chaîne de télévision "Canal21", de la station radiophonique "Radio Jeunes" et des stations régionales de Gafsa, Le Kef et Tataouine, qui sont venues s'ajouter à radio Sfax et radio Monastir, le Chef de l'Etat s'est employé à ouvrir l'espace audiovisuel au secteur privé. 

Deux radios privées ont été créées en 2003 et 2004, une chaîne de télévision privée a été lancée en 2005 et une radio culturelle verra bientôt le jour. 

D'autre part, et dans le souci de consacrer la pluralité du paysage médiatique, les émissions et les débats télévisés et radiophoniques directs se sont multipliés, ces dernières années associant les représentants des partis politiques, des associations et les différentes compétences nationales, sur la base de l'intégrité, de la transparence et du respect de la différence d'opinion pour débattre des différentes questions politique, sociale, culturelle et sportive. 

Le Président Zine El Abidine Ben Ali a, par ailleurs, ordonné l'élargissement de la composition et des prérogatives du Conseil supérieur de la communication. 

Cette structure regroupe, aujourd'hui, en plus des compétences reconnues dans le secteur, des personnalités qui reflètent la diversité des composantes de la société civile et des différentes sensibilités politiques. 

L'intérêt du Président de la République s'est, également, orienté, vers les journalistes, en considération des efforts qu'ils fournissent pour promouvoir davantage le secteur de l'information, dans le cadre de l'impartialité et de l'objectivité en matière de traitement des informations et de diffusion des points de vue et des idées, et de l'attachement à consacrer les principes du pluralisme, afin que le discours médiatique soit adapté à la grande mutation civilisationnelle que connaît la Tunisie et aux changements intervenus sur la scène mondiale. 

L'intérêt majeur porté par le Président de la République aux professionnels du secteur de l'information s'est aussi concrétisé à travers la création d'un Fonds d'entraide pour renforcer la solidarité entre les journalistes, les réductions spéciales accordées aux professionnels des médias en matière de connexion au réseau Internet et l'augmentation du pourcentage des journalistes professionnels et des diplômés de l'université, dans les équipes rédactionnelles, qui passe du tiers à la moitié. 

Les efforts ont été, aussi, axés sur le développement de la formation à l'Institut de presse et des Sciences de l'information (IPSI). Une commission a été chargée de la révision des programmes de cet établissement et de l'examen des questions de la formation continue et du recyclage des professionnels exerçant dans le secteur, en plus de la consolidation du système de formation au sein du Centre africain de perfectionnement des journalistes et communicateurs (CAPJC). 

Le paysage médiatique tunisien a enregistré, au cours des dernières années, grâce à tous ces efforts, une évolution remarquable aux niveaux de la quantité et de la qualité. Le nombre des journalistes professionnels est passé à 973 contre 639 en 1990. Plus de 55 % des journalistes tunisiens sont des diplômés de l'enseignement supérieur, notamment, de l'Institut de presse et des sciences de l'information (IPSI). 

Quelque 245 titres de journaux et périodiques nationaux sont diffusés aujourd'hui en Tunisie, dont la plupart sont des publications privées et indépendantes. Plusieurs nouveaux titres de la presse spécialisée ou régionale, dans les domaines économiques, scientifique, culturel ou en rapport avec la femme, sont apparus sur la scène. 

L'ouverture de la Tunisie sur l'étranger a permis, d'autre part, l'augmentation du nombre des journaux et périodiques étrangers distribués sur le marché tunisien. Leur nombre est, actuellement, de 865 journaux et périodiques, contre 450 en 1987. 

Les correspondants et envoyés spéciaux des organes de la presse étrangère bénéficient des meilleures conditions de travail en Tunisie. On compte actuellement 70 correspondants permanents qui accomplissent leur mission en toute liberté. 

Le pays accueille, par ailleurs, des centaines de journalistes étrangers pour la couverture des manifestations nationales, régionales, continentales et internationales. 

Parmi ces grandes manifestations, on peut citer notamment le Sommet mondial sur la société de l'information (novembre 2005), le Sommet 5+5 (décembre 2003), le Sommet arabe (mai 2004), la Coupe d'Afrique des Nations de Football (janvier-février 2004) et la Coupe du monde de handball (février 2005). 

En dépit de l'importance de ces acquis et réalisations, le Président Zine El Abidine Ben Ali ne cesse de renouveler sa volonté de poursuivre le soutien au secteur de l'information nationale. Il a ordonné, récemment, d'élaborer une étude portant sur la mise à niveau de la scène médiatique, visant notamment à développer encore plus l'infrastructure et la production des moyens d'information nationaux et à consolider les programmes de formation et d'initiation des ressources humaines à la maîtrise des nouvelles technologies des moyens de communication. 

Toutes ces initiatives procèdent d'une approche prospective qui a pour objectif de mettre la Tunisie sur l'orbite du progrès et de la modernité et d'en faire, comme l'a souligné le Président Zine El Abidine Ben Ali, un pays où "la liberté de la presse s'enracine chaque jour davantage, où la liberté d'expression se manifeste sous ses plus nobles significations et au sein duquel le journaliste occupe la place qui lui revient afin de s'acquitter de la mission dont il est investi à travers des médias libres, attachés à la démocratie et qui se fondent sur l'objectivité, au service du pays et de l'aspiration de notre peuple à un avenir meilleur." 

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Par Alex
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Texte libre

Avant de présenter ce Site, je tiens à signaler que je suis politiquement libre, patriotiquement acharné envers mon pays et européennement engagé.

J’avais juré, avec quelques amis, avant l’indépendance de la Tunisie, de combattre jusqu’à la mort les ennemis de la Tunisie. J’avais à peine 17 ans et j’étais encore étudiant. A ce moment là, nous luttions pour l’indépendance de notre pays et avions le devoir de venir à bout du colonialisme qui nous asphyxiait et nous privait de liberté.  

Après l’indépendance, j’avais à nouveau juré, cette fois-ci, de rester fidèle à mon pays et de le défendre jusqu’au bout. C’est la raison qui me pousse aujourd’hui à démontrer, humblement mais énergiquement, que la Tunisie n’est pas le pays des horreurs, comme certains le prétendent à tord, mais celui de la paix, de la tolérance, de l’amitié et de la convivialité.  

Être tunisien, c’est aussi respecter les autres, mais essayer, par tous les moyens, de les convaincre qu’il y a un autre chemin pour faire évoluer notre pays vers plus de bien être, de bonheur et d’y vivre paisiblement dans ce havre de sérénité et d’amour où nous étions nés et qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. A bon entendeur Salut !!  

Ce Site est le reflet de ma lutte contre les injustices, et les actions idiotes et inacceptables d’un nouveau genre de colonialisme. Tous les Pays du Monde doivent respecter les décisions prises au sein des Nations-unies, qu'elles que soient leurs importances afin de ne pas faire deux poids et deux mesures.  

Il n’est pas possible d’imposer une soi-disant « Démocratie» contre la volonté d'un peuple et de surplus par la Force, ce que font les États-unis en intervenant en Irak et dans d’autres Pays, alors que personne ne les a mandaté pour faire la Police du Monde, car sans le droit international, cela risque d’entraîner l'anarchie. Ils ont réussi toutefois à placer des gouvernements fantoches agissant sous les ordres du gouvernement américain et la houlette de la CIA.    

Alors, pour faire un Monde démocratiquement libre et riche par ses différentes cultures, luttons ensemble pour combattre l'Impérialisme

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